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Dimanche 19 mai 2013 7 19 /05 /Mai /2013 08:20
elric1 Une figure mythique de la fantasy adaptée en bande dessinée !
Empereur de l'antique île aux Dragons de Melniboné, Elric, albinos et malade, règne sur un peuple plurimillénaire à la puissance héritée des dieux. Mais sa santé fragile l'oblige à user de drogues et de magie pour survivre. Son cousin Yyrkoon, qui méprise ces faiblesses, tente de remettre en cause sa légitimité à posséder le trône de rubis. Apprenant qu une attaque de pirates sanguinaires se prépare, Elric saisit l'occasion pour tenter de restaurer son autorité. Il va révéler ainsi une personnalité complexe, mais aussi son allégeance aux sombres desseins d'Arioch, le plus puissant des Seigneurs du Chaos...

Elric de Melniboné, le héros tourmenté, personnage mythique créé par Michael Moorcock, adapté à la bande dessinée. Ce premier tome est très alléchant. Il commence par une lettre ouverte aux lecteurs du créateur d'Elric, Moorcock. A la fin de l'ouvrage sont présentées des esquisses des personnages ainsi que quelques planches magnifiquement réalisées.
Ce premier tome débute l'histoire d'Elric de Melniboné. Après une présentation du peuple cruel de l'île aux Dragons, on découvre un cousin jaloux et envieux du trône. Elric, malade et faible, use des charmes magiques de Cymoril, pour survivre, sa maîtresse et cousine. Mais Elric est trahi...
Un empereur complexe partagé entre des sentiments opposés font du personnage d'Elric un être passionnant. Faible et puissant, il est confronté à sa propre maladie et les desseins malsains de son cousin, aidé par la magie qu'il maîtrise et les Seigneurs du Chaos qui l'assistent.
Le scénario place rapidement les personnages dans l'histoire, Elric étant au centre de toutes les attentions. La mise en page est soignée et la disposition des cases permettent à la bande dessinée de prendre du rythme et de le conserver jusqu'à la dernière page.
Le dessin est le point fort de cette bande dessinée. Elric, l'oeuvre de Moorcock, est une saga complète, indémodable et incontournable. La difficulté était l'adaptation pour créer un scénario viable sur une cinquantaine de pages pour ce premier épisode. Le pari est réussi. Mais revenons à l'aspect graphique. Le dessin est conforme à l'idée que j'avais du personnage et de son univers. La couleur ajoute une profondeur rarement égalée. Certaines planches sont de vraies oeuvres d'art.
Ce premier épisode d'Elric est largement à la hauteur et dépasse les attentes élevées du lecteur que je suis. Cette bande dessinée m'a donné envie plus que jamais de me relancer dans la fantastique saga d'Elric.
Je remercie Babelio et Glénat pour ce partenariat.
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babelio

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Samedi 18 mai 2013 6 18 /05 /Mai /2013 20:07

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Samedi 18 mai 2013 6 18 /05 /Mai /2013 08:38

gaspardbesse.jpg Gaspard de Besse est un personnage historique du 18ème siècle du Var et plus particulièrement du coeur de cette région, à Besse sur Issole. Gaspard de Besse est le Robin des Bois provençal. Alors prenez l’accent, et nous voici partis sur les traces de Gaspard adaptée en bande dessinée pour offrir une chance aux jeunes générations de découvrir l’histoire de leur magnifique région.

Gaspard est une jeune garçon, qui après une soirée bien arrosée se retrouve enrôlé dans l’armée avec ses amis. Refusant d’aller se faire tuer pour le Roi, il devient un fugitif puis un brigand lorsqu’ils se mettent à détrousser les riches pour donner l’argent aux pauvres.

Le scénario est assez bien réalisé et l’histoire se lit facilement, bien que la police utilisée pour le texte soit assez illisible. Le dessin est adapté aux enfants, sympathique. Les couleurs sont simples et le rendu final est parfait pour un lecteur d’une dizaine d’années.


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Mercredi 15 mai 2013 3 15 /05 /Mai /2013 08:37

etjemesuiscaché Titi, 14 ans, et Jérémie, 7 ans, vivent chez leur grand - mère dans une petite ville de Corrèze. Leur grand frère Jules a quitté la ville il y a plusieurs années en promettant à Titi qu'il reviendrait le chercher et voici qu'il annonce enfin son retour. Tandis que Titi erre avec ses amis autour de la halle et du lac artificiel en attendant l'arrivée imminente de Jules, Jérémie se trouve livré à lui-même et vit dans son monde imaginaire. Ses journées, quand elles ne sont pas consacrées à l'étude de la Bible avec sa grand-mère, sont faites de guerres incessantes contre les Indiens et les Incroyants, qui provoquent toutes sortes de catastrophes. Le retour attendu du grand frère prodigue, la frustration de Titi, les maladresses de Jérémie et une série de rencontres imprévues vont amener les deux frères, pendant trois jours, à transformer la ville en un vaste terrain d aventures. À la fois brut et poétique, 'Et je me suis caché' restitue avec une grande justesse la langue et l'imaginaire de l'enfance et de l'adolescence, faisant de Titi et Jérémie les lointains descendants corréziens d Huckleberry Finn et Holden Caulfield.

 

Ce roman traite de l'adolescence, de la délinquance. Titi, quatorze ans, attend son grand frère parti à Paris il y a sept ans, qu'il revienne pour l'emmener. Sans parent, il vit chez sa grand-mère avec son petit frère Jérémie. Lorsqu'il apprend que Jules, son grand frère revient, Titi impatient, traverse quelques jours difficiles, accompagné du petit frère et des potes.

Le roman est narré par les personnages, Titi et Jérémie. Les chapitres alternent entre les deux gamins, et être dans la tête d'un enfant est assez perturbant, d'autant que le petit frère n'est pas normal intellectuellement.

Titi est en pleine adolescence, la période où il se cherche, et où il vit constamment dans la contradiction de ce qu'il veut faire et ce qu'il fait réellement. C'est le personnage principal. Attachant, pas si bête qu'il n'y paraît, il a envie de retrouver son grand frère pour qui il voue un amour fraternel immense. Abandonné, presque mal traité émotionnellement par sa grand-mère, il est en réalité en quête de tendresse et d'amour. Titi est un personnage honnête, qui tue l'ennui en faisant quelques conneries, mais c'est foncièrement quelqu'un de bien.

Jérémie, quant à lui, est un petit garçon dérangé. Malaxé par sa grand-mère et ses croyances religieuses, il hallucine parfois, et ponctue ses pensées de longues prières et textes religieux. La lecture des chapitres de ce petit garçon est assez fastidieuse et même fatigante.

Le roman est difficile d'accès à cause de la narration. Jérémie devient vite le chapitre redouté qui pour ma part, n'apporte pas grand chose au récit. J'imagine aisément que quelques lecteurs auront abandonné dans le premier tiers.

L'histoire est finalement secondaire. Le plus intéressant reste la psychologie de l'adolescent, et ce qu'elle amène lorsque vous grandissez si vous prenez le mauvais chemin, Jules étant ce mauvais chemin.

Un avis mitigé sur ce roman qui écrit différemment m'aurait indéniablement plu.

Ce roman a été lu dans le cadre de la dixième édition Un éditeur se livre en partenariat avec Libfly et  Aux forges du Vulcain.

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Mardi 14 mai 2013 2 14 /05 /Mai /2013 08:34

zombienation Un jour les morts se sont relevés...
Une vague de terreur et de cannibalisme se répand aux Etats-Unis. Bannerman Clark, capitaine de la Garde nationale, est chargé d'une mission capitale: découvrir l'origine de ce désastre et l'empêcher de gagner Los Angeles. Son enquête le mène en Californie où une femme détiendrait le secret de l'Epidémie. Mais elle est frappée d'amnésie. Et pour la protéger, Bannerman doit venir à bout de zombies de plus en plus nombreux, invisibles ou dotés de pouvoirs dignes de super-héros.
Apprenez comment l'horreur a commencé...

 

Ce deuxième épisode de Zombie Story nous fait suivre une jeune femme devenue une morte-vivante qui essaye de remonter jusqu’aux origines de l’épidémie. Dans le même temps, Clark, un militaire expérimenté et efficace doit enrayer une invasion de zombies à Denver puis dans les états voisins pour finalement se rendre compte que la nation entière est infestée par des morts-vivants avides de chairs fraîches.

Un deuxième épisode qui, malheureusement, est moins convaincant que son prédécesseur. Pensant retrouver les personnages du premier tome, nous nous lançons dans une nouvelle aventure qui ne s’étend plus seulement à une grande ville mais à un pays tout entier. Voici le scénario catastrophe par excellence. Entre un militaire engoncé dans son caractère de fidèle chien de la nation et une zombie plus humaine que jamais mais atteinte d’amnésie quant à sa vie d’avant, ce roman s’enfonce dans le ridicule progressivement jusqu’au dénouement, où les bornes sont largement dépassées. Les scènes d’action – les soldats se battant comme des forcenés face à une marée lente et obstinée - et d’horreur - des personnes aux lambeaux de peaux nécrosées laissant apparaître les os, dévorant des gens terrifiés -, se succèdent aux pensées fleur-bleue de Nilla, la jeune femme zombie. C’est assez ennuyeux dans l’ensemble.

Heureusement que l’écriture est efficace, se lisant rapidement, ne laissant pas au lecteur le temps d’apprécier à leur juste valeur les longueurs inutiles et rébarbatives.

En somme, un deuxième tome dont le seul intérêt est de nous faire découvrir la source de l’épidémie. Bof, bof, bof…


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Lundi 13 mai 2013 1 13 /05 /Mai /2013 08:35

rienadeclarer.gif 1er janvier 1993 : La Convention de Schengen promulgue l'ouverture des frontières en Europe. Deux douaniers, l'un Belge, l'autre Français, apprennent la disparition prochaine de leur petit poste de douane fixe respectif. Voisins de douane et ennemis de toujours, ils doivent désormais faire équipe et sillonner les routes de campagnes frontalières à bord d'une 4L d'interception des douanes internationales.

 

rienadeclarerplanche.jpgCette bande dessinée est une adaptation graphique du film Rien à déclarer avec Dany Boon.

Nous nous retrouvons à la douane franco-belge lors de l'ouverture des frontières. Entre un belge raciste et un français amoureux de la sœur dudit belge, une amitié va naître, des propriétaires d'un restaurant de frontière qui tente de passer de la drogue pour pouvoir subvenir à leurs besoins, et des trafiquants stupides, rendent cette épopée comique.

Le scénario existe déjà et il aura suffit, même si la tâche n'est pas aisée, de le faire rentrer dans des petites cases. Le dessin est sympathique, attrayant, et les personnages sont reconnaissables dans les traits que le dessinateur leur a donné. Les couleurs sont vives, jolies, mais elles rendent le dessin sans profondeur. Elles manquent de dégradé, mais le travail, même si le rendu est plus que correct, nous laisse penser qu'il a été réalisé dans des temps impartis trop courts.

Une bande dessinée qui ravira tous les jeunes lecteurs qui auront apprécié le film.


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Vendredi 10 mai 2013 5 10 /05 /Mai /2013 08:22

chroniquelune Depuis 1989, les Chroniques de la Lune Noire sont un grand classique de l'héroïc fantasy. Il y a de tout, dans les Chroniques. Des combats dignes de l'apocalypse. Des héros valeureux et des forces obscures. De l'humour et du second degré. Et un dessin à couper le souffle, au service d'un scénario parfaitement maîtrisé. Vous avez dit magistral ?

 

chroniquesdelalunenoire01.jpgPremier tome de la bande dessinée Les Chroniques de la Lune Noire, une bande dessinée fantasy des années 90 célèbre et reconnue. Wismerill et Pile-ou-face font route ensemble en pillant et profitant de ce que la vie propose jusqu'au jour où ils tombent nez à nez avec une bande puissante avec à sa tête un ogre. Ils rejoignent la bande, découvrent l'amour et sont menés au cœur d'une fantastique bataille.

Un scénario typiquement fantasy avec des êtres comme les elfes ou les ogres, des batailles et du sang, de la magie. Le mélange est fait et il prend. De l'action et des périodes de calme, de réflexion et de sentiments. L'histoire pose les bases d'une quête que ce premier tome nous donne envie de découvrir. Certains rebondissements sont un peu louches et ne paraissent pas très crédibles, mais l'ensemble est satisfaisant.

Le dessin est bien réalisé, certaines planches sont superbes, et même si les couleurs n'ont pas la technique d'aujourd'hui, elles restent correctes. Il reste tout de même des cases un peu brouillon, soit dans le dessin, soit dans les couleurs.

Un premier tome prometteur et qui laisse présager une suite passionnante.


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Mardi 7 mai 2013 2 07 /05 /Mai /2013 08:47

lacrim 1912 – 2012 La brigade criminelle à travers 10 affaires mythiques.
La Crim’ est bien plus qu’une institution judiciaire, c’est une mine d’histoires. Un puits de romans en tout genre. La caverne d’Ali Baba des journalistes et des écrivains.

L’usine de mort du docteur Satan, l’Étrangleur vous salue bien, Tueurs nés… Autant de faits divers qui nous fascinent en nous emmenant chaque fois jusqu’au bout de la haine et de l’horreur, quand le mal mène sa danse.
Sans la Crim’, la littérature aurait dû se passer de Georges Simenon et de tant d’autres. Sans elle, nous n’aurions pas tant appris sur le côté sombre de notre espèce en général, et de l’âme humaine en particulier.

À l’occasion des 100 ans de la Crim’, ce hors-série du Point réalisé en collaboration avec la Revue Alibi raconte quelques-uns des plus grands faits divers de son histoire, de Petiot à Nozière, de Richard Durn au gang des Barbares. De ces histoires qu’il est impossible de lire sans flageoler ni trembler.

 

Ce hors-série présente un court historique de la brigade criminelle, reconnue pour son efficacité, et logeant au 36 quai des orfèvres à Paris. Simenon y aura trouvé son inspiration pour le commissaire Maigret. Sont ensuite relatés les faits les plus marquants de l'histoire de la Crim'. Les meurtriers les plus médiatisés, les histoires les plus traumatisantes connus du grand public, sont romancés dans de courtes nouvelles de quelques pages. Leur passé est survolé, seule la quête du meurtrier reste le centre d'intérêt des auteurs mettant en valeur les qualités des hommes et femmes de la Crim'.

Bien qu'assez bien relaté, ces histoires manquent de substance. Trois ou quatre pages pour relater la cavale d'un meurtrier, comment il se fait piéger, trop peu de choses sur la psychologie du tueur, ou son passé, font que chaque figure du mal incarné par un Docteur Petiot ou encore Durn, reste superficielle.

Le sentiment d'avoir fait un hors-série commercial pour vendre du sensationnel est réellement présent dès les premières pages. Des informations incomplètes qui obligeront les lecteurs intéressés à trouver d'autres sources pour satisfaire leur curiosité.


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Lundi 6 mai 2013 1 06 /05 /Mai /2013 08:36

memoiredefee Coyez-vous aux fées ?

Découvrez leurs présences et leurs différentes apparences.

Depuis la nuit des temps jusqu'à nos jours, elles ont inspiré moult légences ainsi que de grands poètes.

Plus que de simples mémoies, Dominique et Alain Robet nous plongent au coeur de l'imaginaire de notre enfance.

 

Ce livre grand format sur les fées nous présente, aux premiers abords, de belles illustrations et se veut être une sorte de récipient retraçant les différentes histoires de la mythologie des fées de leur commencement jusqu'à nos jours.

Le texte m'a paru presque trop encyclopédique pour pouvoir être apprécié à sa juste valeur. Trop de références sont lancées sans nous laisser le temps de les digérer et d'une page à l'autre nous découvrons des auteurs, des anecdotes tirées de contes, et surtout des conclusions un peu naïves.

Le dessin, quant à lui, est intéressant, bien travaillé. Il illustre à merveille le texte et permet au lecteur un peu perdu se s’immerger plus facilement.

En somme, mon avis sur ce livre est assez mitigé, presque négatif à cause du texte, trop professoral, ne nous laissant pas rêver mais qui possède un ton trop strict, celui de l'enseignement.


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Dimanche 5 mai 2013 7 05 /05 /Mai /2013 08:32

justkids La grande prêtresse du punk rock revient sur ses années de bohème dans le New York arty des années 70 et sur son amitié amoureuse avec Robert Mapplethorpe, son compagnon de galère et d’inspiration. Énorme succès international, cette fresque nostalgique et enivrante est le premier récit autobiographique de Patti Smith, artiste majeure de ces trente dernières années.

 

Just Kids est l'histoire, réelle, de deux jeunes adultes, tout juste sortis de l'adolescence, vivant à New-York à la fin des années 60, début 70, et qui essayent de vivre de leur art.

Cette biographie romancée par l'un des personnages, Patti Smith, nous fait découvrir l'amour de deux jeunes gens pour la musique, la peinture, et l'art dans tous ses états. Patti Smith et son compagnon Robert Mapplethorpe nous font vivre la vie trépidante, difficile et désinvolte, des artistes américains pendant quelques années, ces années de grande lucidité artistique.

Patti Smith a une grande facilité pour l'écriture, et arrive à nous faire vivre avec une passion dévorante les petits tracas de la vie de tous les jours, et c'est ce qui fait l'atout de ce roman, ce qui fait aussi qu'elle est une artiste différente, elle s'émerveille de tout, s'attend toujours au meilleur, et fonce quoi qu'il arrive. Cette facilité se retrouve dans ses poèmes et dans ses chansons. Elle nous fait découvrir aussi un artiste photographe, en conflit avec soi-même, Robert. Ils forment un couple, un couple d'amoureux, puis un couple d'artistes, le créateur et la muse. Ce roman est une ode à la réussite tant attendue, chère payée aussi, mais tellement belle. C'est un hommage vibrant à Robert Mapplethorpe, son premier amour, dans lequel nous la découvrons, dans sa nature profonde, avec les qualités d'une insouciante jeune femme, qui manie les mots avec aisance, mais aussi les doutes qui la font quelques fois presque abandonner, mais Robert y veille, comme un rempart.

Un roman biographique qui a trouvé le bon ton pour vous tenir d'un bout à l'autre, ne se limitant pas à nous décrire simplement deux êtres qui rencontrent le succès, mais plutôt, qui nous fait vivre une partie de la jeunesse américaine pendant une période artistiquement féconde.


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