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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 08:14

ducobu7.jpgL’Élève Ducobu est un gamin sympathique et farceur, mais un cancre notoire. Une «qualité» qui n’est pas de tout repos. C’est qu’il faut être drôlement débrouillard pour réussir à éviter l’humiliant bonnet d’âne ! Bien sûr, il y a sa voisine Léonie qui sait tout sur tout. Mais, cette chipie déteste les copieurs... Alors, les réponses que ses œillades ne lui ont pas apprises, Ducobu les invente !

 

plancheducobu7.jpgDans ce septième tome, Ducobu démontre encore plus son intelligente différente, impossible à s'imbriquer dans le moule de l'école. Il est encore plus astucieux et... humain. Cet album est d'une grande maturité, faisant de certains gags peut-être, de l'humour ne pouvant pas être compris par les enfants.

Cet album change grâce aussi à des gags plus longs, prenant plusieurs pages. Ce tome est réussi pour cette nouvelle construction de l'année scolaire et cet humour renouvelé. Un humour, comme dit plus haut, qui ne vise plus trop les jeunes mais plutôt les adolescents et les adultes.

Certains gags masquent quelques critiques sur le système de l'éducation et ses élèves mis de côté parce que différent alors que finalement cet élève Ducobu n'est peut-être qu'un enfant surdoué, précoce donc, incompris.

Un très bon album, qui fait murir le personnage dans le bon sens.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 08:02

zombies1.jpgL'être humain ne règne plus au sommet de la chaîne alimentaire. Les zombies lui ont volé sa place et rien ne semble pouvoir les arrêter. Est-ce la fin de l'Humanité ? Pas sûr... pour certains ce n'est qu'un recommencement. Que six milliards d'êtres humains couverts de mouches essaient d'en tuer quelques autres ne change pas grand-chose au sens du mot civilisation. C'est ce que réalise Sam, un homme qui ne doit son salut qu'à Smith & Wesson et à un peu de chance. Il a fui les grandes villes et laissé sa fille derrière lui. Pourtant, maintenant que le silence règne sur les Etats-Unis, il la croit toujours en vie... Et sa conscience, traîtresse jusque-là chloroformée, lui rappelle que rester humain c'est garder espoir. Il doit la retrouver, il ne survivra qu'ainsi. Autant chercher un brin de paille dans une botte d'aiguilles.

 

planchezombies1.jpgCette nouvelle série sur les zombies et notre monde apocalyptique nous lance dans une aventure où le désespoir et la mort sont les maîtres mots de cette histoire. Sam est un homme comme tout le monde qui essaye de survivre en tentant de retrouver sa fille. Alors qu'il visite des bâtisses, il tombe sur une fille et son grand-père. Ces derniers sont à la recherche de médicaments pour le petit frère épileptique.

Dans cet univers où la mort est présente à chaque coin de rue, Sam découvre les joies de parler, échanger, rire tout simplement. Mais la vie réelle le rappelle trop souvent et lui permet d'avoir constamment un oeil derrière lui et un doigt sur la gachette.

Cette bande dessinée est nettement inspirée de la série américaine Walking Dead et du roman de Matheson, Je suis une légende. On y retrouve tous les ingrédients de la trame. Un virus qui ramène les morts à la vie, les poussant à chasser les vivants pour les dévorer. Certains de ces zombies sont physiquement différents, moins lents, plus puissants, et quelques-uns gardent leur capacité intellectuelle rappelant ainsi le roman Vivants de Marion. Ce n'est donc pas dans l'originalité que cette bande dessinée vous fera succomber. Son principal atout est dans le graphisme. Les dessins sont bien réalisés et les couleurs vous permettent de rentre dans une dimension pleines de frissons visuels et c'est ce qui manque un peu à la série Walking Dead.

Le récit, bien que basique, est réellement intéressant et vous rapproche d'un personnage touchant et loin d'être le héros du film d'horreur basique. Il doute et fait des erreurs. C'est une série à suivre pour son graphisme mais il faut reconnaître qu'à ce niveau, les éditions Soleil ne nous déçoivent jamais.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 08:56

oiseautemps2.jpgAprès avoir dérobé de haute lutte la Conque de Ramor à Shan-Tung, Bragon, Pélisse et le Mystérieux Inconnu (un sauveteur providentiel qui refuse d'enlever son masque et de révéler son identité) se rendent dans la Marche des Voiles d'Écume, domaine de la Princesse-sorcière Mara. Cette dernière les attend pour récupérer la conque et leur dire le but de leur prochaine mission : aller lire les runes enfouies au fond du Temple de l'Oubli car elles seules révèlent le nom de la contrée où se trouve l'Oiseau du Temps. Le Temple de l'Oubli, l'endroit le plus dangereux de tout Akbar. Personne n'ose s'y aventurer, pas même les Jaisirs qui en ont la garde. Seul un fou aurait l'audace d'y entrer avec l'espoir d'en sortir vivant. Aux réticences de Bragon s'ajoute le fait qu'il devra supporter durant le voyage la présence de Bodias, prince-sorcier de la Marche des Milles Verts, ancien amant de Mara, et donc également père potentiel de Pélisse. La rivalité entre les deux hommes ne sera qu'un des innombrables obstacles qui parsèmeront la route des compagnons de la Quête. Bulrog, ex-mercenaire au service de Shan-Tung, ancien élève de Bragon, à soif de revanche. Lui et le prince-sorcier Fjel se sont alliés pour contrer les plans de Mara. Et dans les profondeurs mystérieuses du Temple de l'Oubli, les Gardiens affamés attendent avec impatience leurs nouvelles victimes...

 

plancheoiseautemps2.jpgAprès avoir dérobé la conque de Ramor, le groupe constitué de Pelisse, Bragon et le guerrier mystérieux, rencontre Mara qui leur dévoile la suite de leur quête pour retrouver l'Oiseau du Temps. Ils doivent se rendre au temple de l'oubli, accompagné bien sûr. Mais le temple est protégé par d'étranges Gardiens.

Ce deuxième tome de la saga est particulièrement bien réussi. Le scénario est palpitant et emmène les personnages découverts dans le premier épisode dans une nouvelle aventure où vont se révéler d'autres caractéristiques de nos héros. Bien que les personnages peuvent paraître caricatuaux, ils apparaissent finalement beaucoup plus complexe. Le récit arrive  mêler toujours aussi bien charme -de Pelisse, humour et action tout en menant la quête avec un intérêt grandissant.

Au niveau du graphisme, il faut reconnaître une nette amélioration du dessin et des couleurs. Le premier épisode paraissait un peu vieillot et ce second opus est mieux travaillé, même si un travail avec les techniques d'aujourd'hui serait le bienvenu.

Cet album est réussi et présente tous les atouts de la fantasy en bande dessinée sans être dans l'excès. Le personnage de Pelisse est adorable et son chevalier Bragon est arrogant et tendre à la fois. Une belle quête qu'il faut découvrir.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 08:26

asterix24.jpgAbraracourcix est furibard : César s’est permis de dire que de tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves. Pire, les terribles Gaulois ne font même plus peur aux nouvelles recrues du camp de Laudanum…

Baluchon à l’épaule, le chef, accompagné d’Astérix et Obélix, se rend sur le champ en Belgique. Là, il jette un défi aux Belges : le peuple le plus brave sera celui qui détruira le plus grand nombre de camps romains. Et voilà César désigné arbitre d’un duel historique !

 

asterix24planche.jpgDans cette album, suite à une dispute avec le chef du village, ils se rendent en Belgique pour savoir qui des deux peuples est le plus brave. Pour eux, être brave, c'est raser les camps romains alentours et bien sûr, ce n'est pas du goût de César.

Astérix chez les Belges est le dernier album de Goscinny, puisque malheureusement, il décède en 1977 alors qu'il reste les dernières planches à terminer. Est ce que c'était prémonitoire, mais cet ultime album leur permet de finir le tour du monde entrepris quelques années plus tôt en terminant par la Belgique, grand lecteur de bandes dessinées. On y retrouve aussi quelques caricatures toujours aussi réussies, et c'est sans difficulté que nous reconnaissons Annie Cordie. Dans cet album, les auteurs font un clin d'oeil à l'oeuvre de Hergé en intégrant les Dupond et Dupont, non pas caricaturés cette fois, mais bel et bien représentés. Finalement, la boucle est bouclée, et cet album qui se déroule en Belgique est presque un album d'adieu tant les indices, certainement inconscients, de Goscinny parsèment les planches. Le scénario n'est pas l'un des meilleurs de la saga, mais les clins d'oeil répétés vous feront passer un moment intéressant de lecture et la rivalité entre les peuples est amusante.En somme, loin d'être l'un des meilleurs albums, c'est le fait d'être le dernier album de Goscinny qui devrait vous convaincre de le lire et de l'avoir dans votre bibliothèque.

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 08:11

stony.jpgEn 1968, peu après le premier « incident zombie » jugulé par les autorités américaines, y compris du point de vue de la communication (un « incident » ayant malgré tout provoqué 70000 morts), Wanda Mayhall, jeune infirmière mère de trois filles en bas âge, découvre le corps d'une adolescente lors d'une tempête de neige. Serré dans les bras morts de la jeune femme, emmitouflé dans quelques hardes : un nouveau-né froid comme la pierre. Il ne respire pas ; son pouls est introuvable. Mais ses yeux sont ouverts. Des yeux qui suivent les mouvements de Wanda... Soudain, le bébé se met à bouger.
La famille recueille alors le nourrisson, qu'elle nomme Stony, tout en taisant cette découverte aux autorités. C'est alors qu'en dépit de toute attente, cet enfant qui ne respire pas, ne mange pas et semble insensible à la douleur physique, commence à grandir. Ainsi débute une existence cachée, secrète, faite de non-dits mais aussi de découvertes pour un Stony bientôt adolescent dans la ferme familiale. Jusqu'à cette nuit terrifiante au cours de laquelle il lui faut fuir pour sa vie, abandonnant tout ceux qu'il aime, une nuit au sortir de laquelle lui sera révélée la nature de sa condition, et aussi, surtout, une réalité cruciale : il n'est pas seul...
« L'Education de Stony Mayhall » est un livre de zombies. Bien sûr. Mais c'est aussi, surtout, un grand roman traversé par un souffle romanesque puissant, une réflexion sur la foi et le messianisme, la tolérance, l'intégration, la nature du vivant et le sens du sacré. C'est enfin un récit merveilleusement drôle et sensible, touchant, porté par un personnage central exceptionnel : sans doute le plus inoubliable zombie de toute l'histoire littéraire du genre.

 

Ce roman raconte une histoire apocalyptique. En effet, un virus transforme les morts en être morts. Après une première épidémie rapidement maîtrisé en 1968, les services secrets des Etats-Unis étouffent l'affaire mais continuent, discrètement, à traquer les morts-vivants pour les éliminer ou les étudier.
Ce virus a la particularité de tuer le patient puis de le ressusciter. Pendant quelques jours, il est atteint d'une faim inextinguible avant de se calmer. Le zombie retrouve ses esprits et devient un être doué de conscience, d'intelligence, parfois même de sa mémoire d'avant son décès.
Pendant cette première épidémie, la famille Mayhall recueille un nouveau-né, apparemment mort de froid, dans les bras de sa mère. La mère le fait revenir à la vie et contre toute attente, il est presque normal et grandit comme tous les enfants.
Ce roman trouve son originalité, parce que le thème du zombie est bien usé maintenant, et son atout réside dans l'approche du virus et la vie des zombies. Il apparaît encore plus que dans les autres récits ou même les bandes dessinées un héros mort doué de conscience, mais il n'est pas seul dans ce cas. Ses congénères sont conscients et peuvent réfléchir, aimer, haïr et avoir des projets. Bien sûr, les vivants combattent ces zombies afin de les exterminer. Et au fur et à mesure, plusieurs décennies plus tard, les fuyards ne sont plus que quelques centaines disséminés sur le territoire américain.
Plusieurs fois dans le roman, l'auteur essaye de nous convaincre qu'il y a une explication scientifique à l'existence des zombies, mais pas une seule il ne l'explique s'égarant un peu trop parfois. Finalement, aucune explication n'est donné et seule la conscience d'être serait la solution.
Le personnage est attachant et malgré les années qui passent, il reste adolescent, avec une nature profonde qui ne change pas. Le récit est bien construit mais possède des passages trop long et sans intérêt. L'écriture, quant à elle, est fluide et facile à lire.
Le héros du roman décrit finalement comment un enfant devient une sorte de porte-parole religieux, au point que ses semblables le considèrent même comme une divinité. Utiliser le thème du zombie permet à l'auteur de décrire une différence importante par rapport au standard, comme les indiens d'amérique lorsque les européens sont arrivés sur le continent américain et les ont découverts.
En somme, un roman intéressant qui parfois se perd dans détails inutiles mais dont le thème est d'actualités avec un dénouement divin.
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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 08:22

justeuneombreTu te croyais forte. Invincible. Installée sur ton piédestal, tu imaginais pouvoir régenter le monde. Tu manipules ? Tu deviendras une proie. Tu domines ? Tu deviendras une esclave. Tu mènes une vie normale, banale, plutôt enviable. Tu as su t'imposer dans ce monde, y trouver ta place. Et puis un jour... Un jour, tu te retournes et tu vois une ombre derrière toi. À partir de ce jour-là, elle te poursuit. Sans relâche. Juste une ombre. Sans visage, sans nom, sans mobile déclaré. On te suit dans la rue, on ouvre ton courrier, on ferme tes fenêtres. On t'observe jusque dans les moments les plus intimes. Les flics te conseillent d'aller consulter un psychiatre. Tes amis s'écartent de toi. Personne ne te comprend, personne ne peut t'aider. Tu es seule. Et l'ombre est toujours là. Dans ta vie, dans ton dos. Ou seulement dans ta tête ? Le temps que tu comprennes, il sera peut-être trop tard...

 

Cloé est une jeune femme d'une trentaine d'années. Anciennement une femme battue par son mari, c'est devenu une battante, dans ses relations avec ses amies, et dans son travail où elles convoitent un poste de Directrice Générale d'une agence de publicité. Cette jeune femme arrogante, hautaine, cache un lourd secret remontant à son enfance. Mais un soir, elle croise un homme, de nuit, cagoulé, juste une ombre, qui va commencer à la harceler, dehors, puis jusque chez elle. Devient-elle folle ou existe t-il réellement ?
Bien que le roman se lise facilement, car l'écriture est très fluide, légère et accélérant le rythme quand il le faut, il apparaît tout de même beaucoup de perte de tension à cause d'une facilité de l'auteur à tourner en rond pour ne pas dire grand chose. L'auteur s'étale trop sur les sentiments des personnages, pour devenir finalement des moments assez pathétiques. On retrouve dans ce roman, comme dans un autre roman du même auteur lu précédemment, beaucoup de clichés typiquement féminins et beaucoup de psychologie de comptoir, ça peut plaire, mais c'est assez gnan-gnan.
Les personnages sont travaillés dans l'excès. Cloé, le personnage principal, est détestable à souhait et sans intérêt, commune et son garde du corps, le commandant Gomez, un pur flic à l'ancienne, typique d'une série TV, sans intérêt non plus.
Le récit s'étale sur une premi ère moitié assez lentement et s'accélère sur la seconde moitié. Le chasseur se révèle dès l'apparition démasquée de l'ombre et le dénouement se découvre bien avant de le lire. Cette facilité est déconcertante et gâche encore plus le final tant attendu, bâclé par l'auteur.
En somme, c'est assez mauvais et sans réelle passion, l'auteur a sa trame, utilisable à répétition. Très très décevant.
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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 08:39

chroniquesdelalunenoire02.jpgSeuls rescapés de la sanglante bataille de Kendhrir, Wismerhill, Pile-ou-face et Fey s'engagent sur le noir chemin pavé d'embûches qui les conduira à l'Oracle...
Autour d'eux s'agitent des forces néfastes et maléfiques en une terrible lutte pour le pouvoir absolu : Frater Sinister et ses impitoyables chevaliers de la lumière, l'Archimage Haazhel Thorn et le démon urmarcht, l'Empereur de Lhynn et ses sbires omniprésents...
Sur cet échiquier gigantesque, Wismerhill et ses compagnons, tels des pions imprévisibles, s'aventurent là où souffle le vent des dragons...

 

planchechroniques2.jpgCe deuxième tome de la saga poursuit le groupe qui s'est constitué précédemment. Rescapé d'une bataille gigantesque, leur quête les mène à l'Oracle. Poursuivi par des ennemis, le groupe se retrouve face à un combat majestueux, contre un magnifique dragon. Dans cet épisode, il est aisé de ressentir une certaine inspiration liée au Seigneur des Anneaux de Tolkien, avec quelques détails par-ci par-là, mais les auteurs ne font que s'en inspirer pour nous servir une aventure passionnante. Le scénario commence à prendre forme et nous décelons petit à petit ce que le destin réserve à Wismerhill. Ce deuxième tome est beaucoup plus réussi que le précédent à ce niveau, c'est indéniable.

Au niveau du graphisme, le travail réalisé est supérieur au tome précédent et certaines planches sont magnifiques. Là encore, l'inspiration est très proche de l'univers rôliste comme Donjons et Dragons, mais ce n'est pas grave, le plaisir de découvrir un graphisme meilleur que le précédent tome fait qu'on oublie vite. Mais en y regardant de plus près, il suffit de consulter la biographie de Froideval pour comprendre. La couverture est superbe et finalement l'album est très bien réalisé. Cette saga est à suivre pour son côté innovant dans la fantasy.

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 08:22

chillecran.jpgL'écran de 4 volets donne du côté du Maître de l'Horreur les tableaux utiles à la maîtrise de Chill. Côté joueurs, c'est une impressionnante œuvre de Bernard Bittler qui leur fait face.

Le livret joint à l'écran contient une aventure nommée Le Groupe Elminster qui fera enquêter les PJ sur des "malédictions" étranges qui semblent frapper les anciens membres d'un groupe de la S.A.V.E. Ils finiront par apprendre l'origine tragique de ces événements et devront faire face à l'être qui en fut le résultat.

 

Il faut reconnaître que ce supplément pour Chill, ce jeu de rôle des années 80 et dont cette édition française date des années 90, est des plus réussi. Il réunit un écran, pièce maîtresse pour les meneurs de jeu et dont les tables, si le verso est bien réalisé, de pouvoir se passer quasiment du livre des règles. Il faut reconnaître que dans ce cas, les tables choisies sont les bonnes et permettent réellement de pouvoir jouer sans que le meneur ait la tête dans son livre. Du côté joueur, l'illustration est certainement la plus réussie et la plus belle que j'ai pu constater pour un écran. Il en ressort une réelle impression de terreur mélangée à une petite dose de charme, le tout en est même hypnotisant. L'écran est réussi.

Le scénario contenu dans cet écran est très réussi et fait parti des scénarios les plus réussis jamais joués. Il allie enquête et actions comme il se doit pour un maximum de plaisir de jeu. Il est assez simple et peut facilement se durcir au bon vouloir du meneur. Que vous ayez un groupe de joueurs débutants ou expérimentés, ce scénario s'adapte aisément. Le meneur a un peu de travail pour installer une ambiance adéquat mais l'ensemble est finalement très intéressant.

Ce supplément est le plus utile de la gamme et le plus abouti.

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Published by Skritt - dans Jeu de Rôle
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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 08:21

eleveducobu06.jpgPour Ducobu, notre irréductible «z'héros» que nombre d'écoliers rêvent d'imiter, mais auquel aucun n'oserait ressembler, la liste des bévues s'allonge. Que les chiffres se multiplient, s'additionnent, se soustraient et se divisent en pagaille aux cours de maths, rien de plus logique. Mais s'il viennent en plus embrouiller l'Histoire, cela provoque immanquablement des histoires ! Surtout lorsque, plus hargneuse que jamais, votre voisine de classe Léonie omet sciemment de vous signaler que l'instit vient de passer d'une matière à l'autre. Alors, forcément, quand un 1515 vous arrive tel un uppercut en pleine sieste, cela surprend plus qu'un coup de massue à la bataille de Marignan... Et cela vous dérègle le compteur !

 

ducobu6planche.jpgCe sixième tome de l'élève Ducobu présente de nouvelles facettes des personnages qui orbitent autour de cet enfant turbulent. Les auteurs prennent le temps de nous faire découvrir des qualités cach ées de Léonie ou du professeur. Ce sixième album est certainement le plus mature et le plus réfléchi de la série. Les gags sont toujours aussi hilarants mais nous sentons une réflexion plus profonde, des chutes plus abouties. Ce sixième tome présente un graphisme plus recherché. En quelques albums, nous pouvons voir une nette amélioration au niveau des couleurs et des détails qui font de cet album un réel plaisir de lecture. On y voit un peu plus d'autres personnages comme le père Ducobu et c'est intéressant de découvrir un entourage mieux construit, plus étoffé, de l'environnement de Ducobu.
Cette série est loin d'être ennuyeuse et se lit toujours avec beaucoup de plaisir.
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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 08:59

lesprofs.jpgApprochez, Mesdames et Messieurs ! Venez découvrir les seuls vrais aventuriers modernes : LES PROFS ! Suivez le prof d'histoire débutant, le prof de gym sur-vitaminé, la prof de français sexy, le prof de philo blasé et la prof d'anglais peau de vache dans leur croisade contre l'ignorance et le poil dans la main ! Plus forts que Zorro, plus courageux qu'Indiana Jones et bien moins payés que James Bond, ils pénètrent dans la jungle étouffante des lycées pour affronter les tribus d'élèves hostiles. Puis, épuisés, ils se réfugient dans leur oasis la salle des profs ! Là, entre la machine à café en panne et les 150 copies à corriger pour demain, ils refont le monde de l'éducation et des plans pour les vacances. Recommandé par le ministre de l'éducation nationale, cet album est pour tout le monde : les profs, les élèves, les parents d'élèves, les parents de profs, les surdoués et les cancres (il y a de jolies images). Et heu... nous demandons aux profs de ne pas noter les auteurs trop sévèrement : ils n'ont pas pu préparer l'interro, leur grand-mère était malade...

 

planchelesprofs7.jpgCe septième tome des Profs est fidèle aux albums déjà lus et dont un billet avait été fait. Cet album traite un peu plus des profs lorsqu'ils sont en vacances. Et d'une idée qui devait être une parodie, des gags traitant avec ironie le métier de profs, il n'en est rien, car malheureusement, nous avons réellement l'impression de lire un constat, une photographie, du métier. Il est vraiment difficile dans cette série de gags de trouver un moment d'ironie ou de parodie du métier, de ces profs râleurs. Chaque personnage devant être une caricature d'un aspect, mais ma carrière d'élève m'a largement démontrée que la vérité est largement à la hauteur des gags se voulant être humoristique. Cette bande dessinée n'est pas plaisante à lire. En revanche, quelques gags concernent le héros Boulard qui quelques années plus tard aura sa propre série, l'élève idéal pour les profs récalcitrant, inspiré franchement de Ducobu, dont cet album en fait référence d'ailleurs.

Le graphisme est fidèle aux autres albums de la série et des éditions Bamboo généralement. Très adapté au genre, et au public visé. Rien à dire à ce sujet. En somme, un album sans surprise.

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