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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 08:02

peterpan2.jpgL'extraordinaire aventure de Peter Pan revue et corrigée par l'un des plus grands dessinateurs de sa génération. «Mon album est à la croisée de toutes les enfances et son histoire recueille cette substance merveilleuse, alchimie du rêve et de la réalité qui s'envole sans que nous le voulions quand nous devenons grands. Il y a de la magie, de la poésie mais aussi énormément de souffrance et de cruauté dans ce monde là...

 

Planchepeterpan2.jpgDans ce deuxième tome, Peter se réveille dans le navire des pirates. Le capitaine lui propose d'être alors un pirate. Les pirates se retrouvent sur l'île à la recherche des indiens pour les donner en pâture au crocodile.

Ce deuxième tome présente une ambiance bien différente du premier tome. Ici, nous nous retrouvons dans le pays imaginaire avec des décors idylliques où sirènes et lutins côtoient pirates et indiens.

Le scénario est très bien ficelé et le personnage de Peter est attachant, avec ses défauts d'enfant et ses qualités, bête et bon à la fois. On y découvre aussi des sirènes attirantes et cruelles à la fois.

Le graphisme est superbe. Les décors sont superbes et les personnages sont bien réalisés. On tombe sous le charme du Capitaine comme de la tribu de Pan ou encore des sirènes bien pourvues.

En somme, même si l'attente de ce deuxième album suite au premier opus Londres n'est pas très au rendez-vous, il faut reconnaître que Loisel nous propose tout de même un album beau, généreux et qui laisse présager d'une suite bien passionnante.

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 08:56

asterix26.jpgPris de panique, Panoramix s'effondre. Les réserves d'huile de roche, ingrédient essentiel de la potion magique, sont vides. Astérix et Obélix, suivis de près par le druide espion Zérozérosix et sa mouche savante, s'embarquent pour un long voyage, à la recherche de l'huile de roche.

Tyr, Jérusalem, Bethléem, les rivages de la mer Morte et les plaines désertiques : Albert Uderzo, même à court de petra oleum, ne manque pas d'idée pour faire rire et rêver !

 

asterix26planche.jpgCet album est le troisième album des aventures d'Astérix sans son scénariste génial qu'était Goscinny. Panoramix se rend compte qu'un ingrédient important de la potion magique lui manque. Dans le même temps, César envoie un espion déguisé en druide pour récupérer la recette de cette fameuse potion. Panoramix envoie donc Astérix à al recherche de cet ingrédient en compagnie d'Obélix bien sûr et du druide Zerozerosix, l'espion.

Cet album est certainement le meilleur de l'après Goscinny et fait même partie de l'un des meilleurs de la série. Le scénario emmène nos héros loin de leur village et c'est de rebondissements en rebondissements que les deux gaulois reviennent au village. Il y a beaucoup d'humour et de gags qui se succèdent et Uderzo n'est pas avare en jeux de mots.

Les caricatures sont nombreuses dans cet album comme Bernard Blier ou Sean Connery, et il faut reconnaître qu'elles sont très réussies. Le seul défaut de l'album se déroule dans la traversée du désert où l'auteur comble un vide certainement en répétant plusieurs fois la même scène. Mais dans l'ensemble, l'album est d'un très bon niveau, comme si Uderzo avait fait le deuil de son regretté ami Goscinny.

L'album est excellent, pas parfait, mais très bon et mérite d'être dans votre bédéthèque.

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 08:48

fawcett.jpgAprès plusieurs missions exemplaires d’exploration et de cartographie en Amérique du Sud pour la Société Royal de Géographie, le Colonel Percy Harrison Fawcett, fort de sa connaissance des peuples et milieux amazoniens, se persuade qu’il existe une cité perdue au cœur de l’immense forêt équatoriale. Une certitude qui se transforme en obsession le jour où il retrouve le carnet d’un ancien conquistador confirmant l’existence de cette fameuse « cité Z ».Cet homme, qui inspira autant Arthur Conan Doyle pour ses romans que Steven Spielberg pour créer Indiana Jones, va dès lors se lancer dans une folle quête, au détriment de ses amis, de son travail et de sa famille. En 1929,  il se lance dans une expédition de la dernière chance avec les deux seules personnes ayant encore accepté de l’accompagner, son fils et le meilleur ami de ce dernier…

 

planchefawcett.jpgCet album consacré à l'explorateur Fawcett fait partie de la série Explora chez Glénat. Cette série donne aux grands explorateurs de tout temps une vision différente des livres grâce à une adaptation en bande dessinée réunissant des scénaristes s'inspirant des faits réels pour étayer l'histoire et de graphistes talentueux.

Cet album se déroule au début du XXième siècle avant, pendant et après la première guerre mondiale et nous fait suivre les péripéties de Fawcett. Persuadé qu'une cité perdue se loge au coeur de la forêt amazonienne, il n'aura de cesse de partir en quête de cette découverte qui pour lui, révolutionnera le mode de pensée de l'homme contemporain.

L'histoire retrace quelques années de l'explorateur en nous faisant découvrir son caractère, sa passion et son environnement, sa famille, ses amis et ses détracteurs. Le récit est très bien réalisé et même paraît bien fourni.

Le graphisme est l'un des atouts de cette série et cet album ne déroge pas à la règle. On y retrouve des personnages et des décors magnifiques. L'ambiance cossue d'un salon londonien, chaude et humide de la forêt, froide et déshumanisante de la guerre des tranchées sont ici bien retranscrites. Les couleurs nous imprègnent dans le milieu hostile, quelqu'il soit puisque finalement, ils l'étaient à chaque fois pour cet explorateur de légende.

Cet album se termine par une courte biographie de l'explorateur ajoutant un intérêt particulier à ce genre de bande dessinée qui va au-delà du graphisme en exposant succinctement un récit sur Fawcett et les cités d'Amérique du Sud, complété bien sûr par une courte bibliographie permettant ainsi à celui qui s'intéresse d'aller plus loin encore.

En somme, un très bon album qui sait allier histoire et plaisir.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 08:15

korrigans4.jpgIrlande, province d'Ulster. An mille cent de notre ère. Première nuit de Novembre. C'est la nuit de Samain, celle où s'ouvrent des passages reliant notre terre au monde des dieux des temps héroïques et des créatures enchantées. Cette nuit va changer le destin de Luaine, une petite fille recueillie par des Korrigans. Pour l'amour de sa mère, elle entraînera le clan dans une guerre appelée à devenir légendaire...

 

korrigans04planche.jpgCe quatrième tome de la série Korrigans est le dernier de cette saga qui nous a mené dans l'univers parallèle des lutins. Balor, l'être maléfique ayant commandité l'enlèvement de quelques humains, arrive au terme de son plan dans lequel il va pouvoir casser le charme le retenant prisonnier de son île pour ensuite conquérir le monde.

Cet album est le plus épique de tous, même si encore une fois, la faiblesse reste le scénario. Mais les rebondissements commencés dans l'album précédent se confirment pour essayer de nous surprendre. Le texte est mieux travaillé, même s'il est aussi inexistant que d'habitude, il est plus efficace.

L'atout de cette série est le talent de Civiello et son dessin magnifique. En revanche, dans cet album, il apparaît que le graphisme est moins bien travaillé, certaines cases sont mêmes un peu bâclées et c'est vraiment dommage, car nous nous attendions à un dernier album explosif, mais finalement ce n'est pas le cas.

En somme, cet album est vraiment décevant. Il est loin de nos attentes et Civiello qui tenait à bout de bras cette série s'est essoufflé sur la dernière ligne droite.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 08:35

korrigans3.jpgRestée inconsciente à la suite de son passage dans le ventre d'une créature fantastique, Luaine est recueillie par les Tuatha de Danann. Ceux-ci viennent de remporter la victoire dans la bataille qui les oppose à la flotte Formorée. Pendant ce temps, Balor, l'infâme souverain exilé, sonde l'esprit de Grandpa' et comprend l'avantage que lui donnerait le contrôle des pouvoirs de la mère de Luaine.

 

korrigans03planche.jpgDans ce troisième épisode, Luaine et les Korrigans arrivent à convaincre le peuple de Dana de partir en guerre contre Balor. Une formidable armade quitte l'île pour rejoindre celle de Balor où il réside dans sa forteresse. Mais la mère de Luaine se réveille et les étranges pouvoirs de sa fille leur permettent de communiquer.

Cet album est mieux travaillé au niveau scénaristique. Des rebondissements permettent aux personnages de se trouver dans des situations litigieuses. La ressemblance est toujours aussi frappante avec le SdA, l'inspiration est flagrante et parfois nous sentons que l'auteur n'est pas arrivé à s'en détacher pour créer quelque chose de plus personnel, c'est dommage. Parce que finalement, en essayant de créer une histoire fantasy mêlant mythe et légende avec une inspiration prononcée de Tolkien, l'auteur propose alors une pâle copie du SdA. A vouloir faire un récit épique sans vouloir ressembler au grand Tolkien, il est tombé complétement dans le récit de Tolkien et les pièges du quasi plagiat. Ce qui ne veut pas dire que l'on n'aime pas l'histoire, mais elle est sans surprise.

Au niveau du graphisme, les décors sont encore plus différents que dans le précédents albums. Civiello s'amuse à créer des ambiances multiples d'une page sur l'autre pour notre plaisir. La qualité des traits des personnages est impressionnante. Encore une fois, le travail de Civiello est magnifique.

En somme, et comme les précédents album, le graphisme est l'atout de cet album, parce que sans ça, ce serait assez moyen.

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 08:15

pompiers9.jpgEnvie de mettre le feu à vos petits soucis quotidiens ? Besoin urgent de blagues fumantes ? Pas besoin d'appeler le 18 : " Les Pompiers " de Cazenove et Stédo sont déjà sous vos fenêtres ! Nos héros n'hésitent pas à s'aventurer tout en haut de la grande échelle de l'humour et à prendre les risques les plus fous pour vous sauver de la morosité ambiante. D'accord, quand on est déjà la coqueluche des Français (et des Françaises...) on a un peu tendance à en profiter. Toujours volontaires pour circonscrire tout foyer de pessimisme, ils n'hésitent pas à utiliser le prestige de l'uniforme pour draguer en boîte... ou la lance à incendie pour des massages " thalasso " ! Autant dire que pour voir débarquer ces pompiers-là dans notre quotidien, on en deviendrait presque pyromane ! Mais pas besoin d'en arriver là : un simple passage dans une bonne librairie fera l'affaire. " Les Pompiers " de Cazenove et Stédo vous mettent d'emblée la pression et rassurez-vous, ils ne la lâcheront plus ! Une nouvelle comme ça, ça s'arrose !

 

pompiers09planche.jpgCe neuvième tome de la série est assez similaire aux précédents albums. C'est une suite de gags se déroulant dans une caserne de pompiers. Les personnages apparus au début de la série ont évolué et les caractères semblent plus affirmés mais dans l'ensemble, les caricatures sont assez réussies. Les gags sont d'un niveau inégal. Certains sont tout juste moyen. Ma préférence vont aux gags représentés sur une seule case et prenant la page dans son intégralité. En une seule case tout est dit. C'est un travail plus compliqué pour les auteurs mais les gags sont réussis finalement.

Au niveau du graphisme et des couleurs, l'amélioration est flagrante par rapport au premier tome. Autant se faire plaisir si le style est apprécié de lire les derniers tomes sortis.

En somme, cet album n'est pas le plus brillant mais se moquer gentillement de la fonction est difficile. Les pompiers sont tout de même très respectés et parfois même enviés.

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 08:13

Le problème, c'est qu'il y a des gens qui mangent cinq fois par jour et d'autres qui passent cinq jours sans manger.

 

Epperson, Tom - L.A. Noir

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Published by Skritt - dans Citations
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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 08:26

korrigans2-copie-1.jpgDans un monde issu des légendes celtiques, celui "des dieux des temps héroïques et créatures enchantées", Luaine vole au secours de sa mère et de son grand-père enlevés par des êtres maléfiques. Après avoir libéré sa mère, toujours aidée dans sa quête par deux Korrigans, elle se dirige vers l'île des Tuatha de Danann, avec l'espoir d'obtenir leur aide.

 

korrigans02planche.jpgCe deuxième épisode de la saga Korrigans débute avec la séparation de la tribu en deux groupes. Le premier, plus important, doit rejoindre les mines avec la mère de Luaine. Le deuxième est composé de deux korrigans et de Luaine et ont pour mission de rejoindre l'île des Tuatha de Danann pour obtenir leur aide.

Ce deuxième opus poursuit la quête de Luaine afin de sauver sa mère et son grand-père. L'histoire est plus cruelle mais paraît toujours aussi légère. Il manque de la profondeur au niveau des personnages comme au niveau de la quête qui aurait pu se voir augmenter de quêtes secondaires. Le seul rebondissement repose uniquement sur la demi-soeur des fils du grand méchant de l'histoire. Le scénario s'inspire toujours autant du SdA. Les allusions à l'oeuvre de Tolkien sont nombreuses et flagrantes.

Le graphisme est toujours aussi époustouflant. C'est littéralement magnifique. Les personnages sont d'un grand réalisme avec des détails qui raviront les puristes. Les décors sont beaux et leur quantité dans cet album est impressionnante. C'est un réel plaisir de lecture, au moins pour les yeux.

Il faut reconnaître une amélioration et un réel effort de Mosdi pour ajouter un peu plus de texte dans son récit, mais ce n'est pas encore ça malheureusement.

En somme, un meilleur album que le précédent qu'il faut au moins lire pour son dessin quasi parfait.

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 08:41
garfield49.jpgChaque repas est une fête pour Garfield ! Et un cauchemar pour Jon, son soi-disant « maître »... Garfield est aussi un danger pour tous les livreurs de pizzas de la terre, tous les réveils-matin du monde, toutes les araignées de la Création, et tous les chiens de garde du quartier ! Attention, rien n'arrête un chat glouton sur le chemin de sa gamelle...

Planchegarfield49.jpgCet album de Garfield est une série de gags comme les précédentes bandes dessinées de cette grande série. On y retrouve un Garfield à l'humour toujours aussi décapant. Tout les gags tournent quasiment toujours autour de la nourriture mais quelques-uns sont pour Jon, le maître de Garfield, qui ne trouvent pas de compagne et pour qui la drague est difficile.
C'est toujours aussi comique malgré le nombre d'albums qui peut exister sur ce chat gourmand et fainéant. On apprécie ce renouvellement que l'auteur arrive à réaliser tout au long de la carrière de ce héros au poil roux.
Le graphisme est toujours identique, c'est simple et efficace, pas de fioriture, juste l'essentiel, nous permettant d'apprécier encore plus l'humour et la chute. La construction est elle aussi identique, c'est sur trois cases, parfois il use le gag jusqu'à la corde en enfilant des gags sur le même thème à la suite, nous évitant ainsi d'y penser nous-même.
En somme, un bon album, qui plaira à toutes et tous et quelque soit l'âge.
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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 08:06

lacitesauvage.jpgHomicides à coups de batte, viols, acharnements racistes et corruption : tel est le visage du New York des années 1960, cité d'une humanité sauvage frappée par la haine et l'effroi. A partir du meurtre des " Career girls " le jour du fameux discours de Martin Luther King, T.J. English rédige au scalpel la chronique d'une décennie en pleine mutation. " English se fonde sur les rapports de police, comptes rendus de procès et articles de journaux. Just facts. Diablement efficace.

 

New-York, 1963. Un homicide violent. Deux jeunes filles sont tuées, deux filles blanches. Les policiers traquent le meurtrier et tombent sur George Whitmore, un noir. Analphabète, naïf, simple, il est le coupable idéal qui avouera les meurtres sous les coups et la fatigue. Vice de procédure. La justice s'en moque et le condamne. Cette injustice est celle de trop, celle qui deviendra le symbole d'une génération, d'une communauté qui souhaite l'égalité et qui sera prête à l'obtenir dans la violence.

Ce livre retrace dix ans d'histoire dans la ville de New-York mais aussi des Etats-Unis dans lesquels la communauté noire va se rebeller contre l'oppression des blancs. C'est une source inimaginable sur cette époque pourtant synonyme de baba cool, de musique psychédélique, de drogue et d'alcool. Mais la cité est gangrenée. La corruption règne dans toutes les strates de la police et de l'administration judiciaire de la ville. Les communautés minoritaires que sont les noirs et les portoricains sont violentés, opprimés, tués jusque dans leur propre maison.

Le récit est surprenant et étonne par le comportement de la population et des témoignages. Nous découvrons dans ce livre une amérique raciste et violente, un pays où être noir, c'est être un juif dans l'allemagne nazie. C'est choquant à plusieurs niveaux et le récit ne peut laisser indifférent. L'injustice, la violence, l'impunité sont les maîtres mots de cette période "noire" de la ville.

Ce récit est assez conforme aux traces qu'il peut laisser aux lecteurs. On y découvre un peuple pleins de contradictions. Que ce soit sur ce thème ou un autre, nous sommes toujours surpris par le comportement des américains, et cette faculté qu'ils ont à prendre les leçons de leurs échecs. Trente ans plus tard, un maire de couleur est élu, quanrante ans plus tard c'est un président de couleur qui l'est.

Le récit est bien construit et nous fait découvrir les différents procès de Whitmore, mais aussi la montée en puissance des mouvements pour les noirs comme le Black Panther Party. On y découvre les personnages qui ont façonné l'histoire contemporaine de New-York et des Etats-Unis mais qui ont été façonnés aussi par cette ville destructrice. Quelques anecdotes parsèment les pages. L'une des dernières concernent la série Kojak. Cette période et particulièrement George Whitmore ont influencé l'amérique d'aujourd'hui. Et l'amérique d'aujourd'hui influence le monde.

Un récit historique surprenant qui se lit facilement et avec plaisir, instructif.

Je remercie Babelio et 10-18 pour ce partenariat.

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babelio

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Published by Skritt - dans Histoire
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