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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 20:36

Remerciements à tous les participants pour ce partenariat avec Rivière Blanche. 

 

Les Etoiles s'en balancent de Laurent Whale

Blackwolf

 

L'Ame de Ténèbres de Emmanuelle Maia

Everbook

 

N'oubliez pas de prévenir de la réception de votre exemplaire et de la parution de votre billet dans le mois qui suit par un commentaire.

 

logorb2

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 19:22

lesvestigesDepuis les attentats du 11 septembre, Barry Donovan est dévoré par le désespoir. Et ce n’est pas son métier de flic, dans un New York accablé par la criminalité, qui lui remonte le moral.
Son seul réconfort : les conversations virtuelles qu’il entretient chaque soir avec un certain Werner Von Lowinsky, aristocrate cultivé et apaisant. Peu à peu, sans s’être jamais rencontrés, ils deviennent amis, se confiant leurs préoccupations les plus secrètes, échangeant sur les sujets les plus intimes.
Mais Barry ignore encore que Werner n'est pas un homme comme les autres…
Des collines de Virginie au cœur de Manhattan, de la guerre de Sécession au XXIe siècle, des flics aux vampires, David S. Khara prouve ici qu’il a trouvé sa voie.

 

Avant de commencer cette chronique, je tiens à remercier l’auteur David S. Khara et l’éditeur Michel Lafon pour m’avoir fait parvenir un exemplaire des Vestiges.

J’ai déjà lu la première version des Vestiges paru chez Rivière Blanche et vous pourrez retrouver sa critique ici, exemplaire unique puisque dédicacé par David et encore plus précieux de par son tirage épuisé (l’un des seuls si ce n’est le seul à être épuisé dans le catalogue de Rivière Blanche). A la réception de cette nouvelle publication des Vestiges, j’apprends par David qu’elle a été étoffée. Je qualifierais donc - oui je me permets parce que je suis un lecteur privilégié (quoi, vous ne comprenez pas, mais vous avez lu ce que je viens d’écrire ou vous survolez rapidement la chronique) - l’exemplaire que j’ai dans les mains de la version 2.0 des Vestiges.

La préface a été signée par Serge Le Tendre (dont j’ai un exemplaire dédicacé de la Quête de l’Oiseau que David m’avait fait aussi parvenir – merci David). Et je vois que cette version est dédicacée à Philip « qui aime bien lire les chroniques de ce blog » Ward, de Rivière Blanche avec qui nous avons mis en place un partenariat de lecture mensuel.

Bien, on parle, on parle, je raconte ma vie, et sans plus attendre je préfère m’effacer et vous laisser lire mon billet sur Les Vestiges de l’Aube.

L’histoire débute dans l’appartement d’un riche homme d’affaires qui se fait exécuter. L’enquête est confiée à Barry Donovan, un policier de Manhattan, qui commence à peine à relever la tête du deuil de sa femme perdue pendant les événements du 11 septembre 2001. Barry passe le peu de temps libre qu’il a à correspondre sur Internet avec Werner. Ce dernier est un vampire qui se situe loin des clichés du vampire moyen comme l’a décrit Bram Stocker ou du vampire new generation de la Bit-Lit. C’est un homme cultivé, qui s’est adapté à sa condition de mort-vivant tant bien que mal. Werner propose son aide à Barry dans son enquête sans lui avouer immédiatement son appartenance à un mythe.

La narration se passe tantôt avec Barry, tantôt avec Werner, et il est assez aisé de ne pas se mélanger puisque le vampire utilise une typographie en italique.

Ce premier épisode des enquêtes de Werner et Barry présente les personnages. L’auteur installe une base solide en nous permettant de faire connaissance du vampire et du policier, mais nous laisse une part d’ombre qui nous sera, je l’espère, révélé dans les prochains épisodes. Les deux personnages se complètent parfaitement, la force de l’un comblant la faiblesse de l’autre.

Pour les lecteurs de la première version parue chez Rivière Blanche, vous pouvez vous procurer un exemplaire de chez Michel Lafon les yeux fermés. L’auteur a ajouté quelques chapitres modifiant ainsi l’approche du roman dans sa globalité, l’enquête n’était traitée auparavant qu’en toile de fond. Elle prend donc plus d’ampleur donnant à ce premier opus l’apparence d’un vrai premier « policier fantastique ».

Mais… il y a toujours un mais… mais, je disais donc, autant le langage verbal de Werner lorsqu’il discute avec Barry est recherché, noble, alors que ses pensées ne me paraissent pas du même acabit, je les trouve moins noble, plus pauvre, elle reste correct certes mais loin des pensées qu’un personnage éduqué pourrait avoir je pense. Et si mes souvenirs sont bons, c’est une remarque que j’avais déjà faite dans la chronique des Vestiges 1.0.

Un roman travaillé alliant deux styles à merveille qui annonce une suite passionnante et pleine de surprise. Werner et Barry composent un duo hors du commun que j’espère retrouver dans une longue série. C'est peut-être parce que l’auteur n’a pas l’habitude de l’univers des vampires mythiques ou contemporains qu’il arrive à se démarquer du lot par une grande originalité.

Je remercie l’auteur, David, et Michel Lafon pour cet exemplaire.

 

Et si le diable était le nom donné par les hommes à leur propre folie pour se dédouaner de l'insupportable réalité de leur nature profonde ?

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 08:00

logorb2Je vous propose en association avec Rivière Blanche un nouveau partenariat pour le mois de mai.

 

Le principe est assez simple : vous devez tenir un blog principalement consacré à la littérature et que vous tenez à jour régulièrement, ensuite, dés réception de votre exemplaire vous avez un mois pour publier une chronique du roman lu sur votre blog. N'oubliez pas de prévenir par un commentaire de la bonne réception de votre exemplaire.

Certaines règles sont à respecter concernant la publication de votre chronique. Elle doit contenir un minimum de 200 mots hors quatrième de couverture ou résumé. Un lien doit être fait vers l'éditeur pour le remercier du partenariat.

 

Pour participer, il vous suffit d'écrire un commentaire sympathique en proposant votre "candidature" pour l'un des romans proposés. Après avoir fait une sélection aléatoire des "concurrents", la liste des "gagnants" sera publiée sur le blog et leur adresse postale pour l'envoi des exemplaires leur sera demandée par e-mail.

 

N'oubliez pas d'indiquer votre e-mail et l'adresse de votre blog, mais n'indiquez jamais votre adresse postale dans le message. Utilisez de préférence votre pseudo.

 

Les livraisons se font uniquement en France métropolitaine.

 

Le partenariat du mois est ouvert du 21 au 25 mai 2011.

 

PARTENARIAT RIVIERE BLANCHE

 

Les étoiles s'en balancent

Laurent Whale

 

COMPLET

 

etoilesbalancent02.jpg

Les étoiles s'en balancent

376 pages + 5 illustrations intérieures de Jeam Tag

 

Tom Costa est troqueur. Mais pas un rampant, non. En ce futur troublé, il survit. D’une ville-état à l’autre, à bord de son ULM, il chine et glane sa subsistance.
Et puis, il y a San, la douce, la lionne. La famille aussi.
Pourtant, venu du nord, un péril plus grand que les bandes de chiens sauvages, les hors-murs, la famine et les parias le guette.
Agir, pour ne pas mourir.Tandis que, de là-haut, LES ETOILES S’EN BALANCENT...

 


L'âme de ténèbres

Emmanuelle Maia

 

COMPLET

 

ame02.jpg

 

L'âme de ténèbres

352 pages

 

Aube Claire… un lieu de vie pour des personnes aux handicaps très lourds. Mais c'est la mort qui frappe, abominable, inacceptable, au sein de ce foyer protégé. Gino Morandi et Serge Deschamps, deux inspecteurs de la B-crime, mènent l'enquête. Malgré tous leurs efforts, d'autres meurtres sont perpétrés pendant que l'assassin continue à leur glisser entre les doigts.

Genève, 1912. Claire de Segny s'ennuie ferme parmi tous ces aristocrates venus de l'Europe entière pour suivre une cure à Champel-les-Bains. Jusqu'à sa rencontre avec un jeune poète rebelle qui brise la monotonie de son quotidien et provoque en elle de troublants émois.

Y aurait-il un lien entre tous ces destins, entre la Genève d'hier et celle d'aujourd'hui ? 

 

Emmanuelle Maia rejoint depuis la Suisse le cercle des écrivains francophones passionnés par ces failles obscures qui s'entrouvrent parfois au cœur de la réalité. L'auteur vit à Genève depuis sa plus tendre enfance, une cité cosmopolite qui lui a communiqué le goût des voyages… qu'elle entreprend en esprit au cœur des paysages qui peuplent son imaginaire.

Son roman,
L'âme de ténèbres, suivi d'une postface de Jean-Claude Dunyach, s'agrémente de douze nouvelles et d'un article sur les aléas de sa vie d'auteur. De quoi découvrir la palette des intérêts qui animent sa plume et bercent son inspiration.

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 07:00

foufours.gifAujourd'hui Foufours reçoit son cousin de Chine : un ours plus grand que lui, noir et blanc et.... en fait c'est un panda ! Un panda extrêmement gentil et doux qui répète sans cesse son prénom: Sépagrave...

 

Dans ce livre aux belles illustrations, Foufours, un ours, reçoit la visite de son cousin, un panda. Foufours et ses amis sont tellement maladroits qu'ils cassent tantôt la flûte du Panda, tantôt sa vaisselle. Mais à chaque fois, le Panda leur dit, d'une voix douce -une voix de Panda-, qu'il ne faut pas s'inquiéter et que ce n'est pas grave. De ce petit livre, les enfants, comme les adultes -surtout les adultes-, doivent en tirer une certaine morale qui ne peut que nous enrichir dans la vie de tous les jours.

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 11:10

zuza.gifZuza revient, le crocodile aussi. Dans trois nouvelles histoires, où elle ne fait jamais les choses à moitié. Quand elle est fâchée, elle part carrément visiter Rome, Paris, la mer et la montagne. Quand elle organise une fête, elle tient à ce que tout le monde danse, surtout ceux qui veulent dormir. Et quand elle raconte un cauchemar, même le crocodile est mort de peur !

 

Zuza est une petite fille plein d'imagination. Elle a un animal qui la suit partout elle va, et c'est un gros crocodile. Ce livre se sépare en trois histoires bien distinctes que vous pourrez lire séparément bien sûr. Les illustrations sont belles et adaptés à l'enfant. De plus, une couleur est dominante pour chacune des histoires ce qui permet à l'enfant de choisir plus facilement l'histoire à lire s'il connaît déjà le livre. Pour les petits qui se retrouveront dans ces histoires où un animal imaginaire prend vie et où les jouets et les peluches participent.

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 07:12

toutenhaut.gifLe singe sur la girafe, sur le rhinocéros, sur l’éléphant, sur le crocodile. Mais, que se passe-t-il ? BADABOUM ! Tout le monde est en bas! Sauf le singe. Lui, il est tout en haut…

 

Une histoire pour les enfants de trois ou quatre ans, qui se lit rapidement avant de s'endormir. Tous les enfants se prennent au jeu de reconnaître chaque animal et encore plus intéressant de se rappeler quel bruit fait-il en marchant. Le singe est l'animal qui arrive tout en haut, en comparaison un peu à l'homme, mais il prend conscience qu'il y a toujours quelqu'un de plus haut que lui. Les plus petits seront plus que ravis avec cette petite histoire, qui peut être aussi une introduction aux animaux de la savane par exemple ou avant la visite d'un zoo.

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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 13:47

victoireLe docteur Grordbort, concepteur de pistolets à rayon.
de fusées et de kir au cassis. a l'immense plaisir de vous présenter ce volume foisonnant, dédié aux actions et aux aventures des héros des forces armées terriennes qui s'élancent vaillamment pour enseigner la politesse humaine aux pires malappris de notre système solaire. Sous vos yeux ébahis, le docteur Grordbort dévoilera d'héroïques exploits, d'étonnantes armes à propulsion d'ondes et bien d'autres choses encore, améliorant à coup sûr votre vie de 23.5 % !

 

Avant de commencer cette chronique, je tiens à remercier Livraddict et Milady pour ce partenariat.

Victoire n’est pas une bande dessinée comme vous pourrez avoir l’habitude de lire, en fait, ce n’est pas une bande dessinée. C’est plutôt l’exemplaire unique que le Dr Grordbort aura préparé pour présenter et convaincre les jeunes hommes et les femmes éduquées aux bienfaits de la guerre coloniale interplanétaire.

Nous nous situons dans une uchronie où l’homme colonise les planètes du système solaire, et font face à une résistance locale, dans un style publicitaire des années 20. Imaginez un Dr Grordbort mysogine, xénophobe, égoïste et un peu fou et vous vous retrouvez à lire ses voyages et conquêtes de l’espace à ses côtés.

Vous avez des pages ou encarts publicitaires vous proposant de vous engager, un bestiaire présentant les monstres découverts et tués qu’ils soient carnivores ou simplement mignons, ou encore deux bandes dessinées relatant les faits héroïques du Docteur.

Victoire est un condensé d’humour décalé, cynique et critique par rapport à notre société. Les illustrations sont magnifiques, aux couleurs passées et contenant énormément de détails.

Le livre est d’une couverture rigide et les feuilles sont épaisses et glacées donnant à l’ouvrage une grande valeur qui fera qu’il se retrouvera dans un coin privilégié de votre bibliothèque, celui des beaux livres à ne surtout pas abîmer.

Victoire de Greg Broadmore est un livre graphique superbe, qui présente un personnage qui agit en maître des lieux où qu’il se trouve, et à l’humour déjanté.

Je remercie Livraddict et Milady.

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 18:43

chapeaurond.gif«Il était une fois une petite fille qui vivait avec ses parents à l’orée de la forêt. Comme elle ne quittait jamais le chapeau rond et rouge que lui avait offert sa grand-mère, on l’avait surnommée Chapeau rond rouge.» Petit, Geoffroy de Pennart s’était un peu emmêlé entre les chaperons et les chapeaux ronds ; pour le reste, il n’a pas d’excuse. Il a dû mal écouter…

 

Et voici une énième adaptation du petit chaperon rouge. Et dans cette version, la petit fille qui doit amener des galettes à sa grand-mère est une sacrée petite gamine qui en fait voir de toutes les couleurs au loup. En tant que lecteur pour mes enfants, j'ai trouvé cette petite histoire intéressante, montrant une petite fille qui ne se laisse pas faire, même face à un loup, prêt à se battre pour sortir sa grand-mère du ventre de la bête. Un bon moment de lecture où, pour une fois, le loup est un gentil personnage malmené par le chaperon rouge.

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 08:00

thomaspeurderien.gifLes parents de Thomas sont très inquiets : leur fils n'a absolument peur de rien. Ni des monstres, ni du loup, ni des sorcières, ni même d'un rendez-vous chez la pédiatre... Rien ? Vraiment rien ? Mais sachez-le, tout le monde a peur de quelque chose...

 

Cette petite histoire est très intéressante à lire aux enfants. Elle évolue au fil des pages, Thomas est un bébé qui grandit, et du berceau jusqu'à son premier jour d'école, nous le suivons. Il n'a peur de rien, et la lecture est amusante. On découvre ce que les adultes conseillent aux parents pour essayer de faire peur au petit Thomas, mais rien n'y fait. Bien sûr, le lecteur doit avoir une lecture théâtrale pour impressionner l'enfant et pour que l'histoire prenne sa réelle mesure, jusqu'au dénouement final, la dernière page qui nous fait rire. Thomas a peur de quelque chose, mais de quoi... A vous de le découvrir vous aussi.

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 20:16

losersnesWithers est un caïd de la drogue, Romeo est bien placé pour le savoir : il a grandi à ses côtés, jusqu’à devenir un de ses guetteurs. Aujourd’hui, Romeo vend des magazines d’occasion sur un bout de trottoir de la 6è Avenue. Il a trouvé un boulot qui lui plaît, et vient de tomber amoureux d’une cliente qui passe chaque jour devant son étal de revues... Enfin, le destin semble lui sourire.

Jusqu’au jour où Sean Withers réapparaît, pour lui proposer de « parler un peu ». Le frère de Romeo, à peine sorti de prison, s’est à nouveau empêtré dans les magouilles criminelles de Withers. Romeo, cédant peu à peu à la panique, commet un faux pas irréversible, et plongera tout ce petit monde dans une impitoyable guerre des gangs.

 

Avant de commencer cette chronique, je tiens à remercier Libfly et les Editions Seuil pour ce partenariat.

Nous nous retrouvons aux Etats-Unis, dans la rue avec un noir qui pour survivre travaillait il y a encore quelques semaines pour un puissant malfrat, mais qui pour s’en sortir suite à l’incarcération de son frère, change d’orientation professionnelle pour vendre des livres d’occasions. Entre règlements de compte, histoires d’amour pourries et trahison, la police essaye de mener son enquête pour faire tomber un gros bonnet.

Les descriptions physiques des personnages, concises, sont frappantes de vérité. Et on se prend facilement à s’imaginer être aux côtés de Sean dans sa Mercedes. Les dialogues sont succulents, au point d’avoir l’impression d’être entre les deux frères Easley avec une caméra par exemple, ou lorsque Vivian parle de son Zebra. Le comique des situations grâce une technique bien rôdée de l’auteur pour les dialogues nous fait prendre de réels bons moments.

Vous l’aurez compris en lisant ces quelques lignes, l’attrait du roman passe par le travail sur les personnages. Et c’est un vrai plaisir que de suivre l’enquête dans la tête des différents personnages, du jeune un peu naïf, au chef d’entreprise paranoïaque, en passant par la fille un peu simple mais sincère.

Alors, malgré une couverture peu attrayante, ce roman m’a fait découvrir un auteur à l’écriture fluide et sans lourdeur. Un roman que je n’hésiterais pas à conseiller autour de moi. Un bon roman qui se laisse dévorer facilement.

Je remercie Libfly et les Editions Seuil.

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