Partager l'article ! Le Projet Bleiberg - David S. Khara: « Depuis hier, je ne suis plus aussi sûr d’avoir envie de crever, du moins, pas avant d’avoir tir ...
« Depuis hier, je ne suis plus aussi sûr
d’avoir envie de crever, du moins, pas avant d’avoir tiré cette histoire au clair. Et en plus, j’ai de la monnaie à rendre. »
1942. Pologne. Camp de Stutthof. Le chef suprême de la SS rencontre secrètement le scientifique en charge du plus important projet du 3e Reich.
De nos jours. États-Unis.
Jay Novacek, jeune trader new-yorkais, dépressif et alcoolique, reçoit la visite de deux émissaires de l’armée. Son père, haut gradé de l’US Air Force, vient d’être assassiné. Aussitôt, la
C.I.A. dépêche une pétillante recrue pour protéger le fils du défunt.
Au même moment, près de la base de Langley en Virginie, un agent du Mossad abat un espion à l’issue d’un interrogatoire musclé. Muni de nouvelles informations, il se rend vers son prochain
objectif : un certain Jay Novacek.
Venue des heures les plus sombres de l’Histoire, une terrible machination se met en branle, menaçant l’humanité tout entière.
N’est-il pas déjà trop tard pour l’arrêter ?
Bonjour David,
Je me dois de te remercier très chaleureusement pour l'envoi de ton dernier roman et tu remercieras de ma part l'équipe de ton éditeur. Cette petite attention me touche parce que tu as tenu ta promesse, et il faut avouer que peu de gens tiennent leur promesse en ce bas monde. Et comme tu l'as dédicacé le jour de mon anniversaire (le 4 octobre, et oui, en octobre, pas en juillet, et non je ne m'appelle pas Tom Cruise), je considère ce paquet reçu dans ma boîte à lettres comme un cadeau. Merci...
Je t'imagine en train de lire cette chronique, rapidement, pour savoir ce que je vais pouvoir écrire sur ce roman, de murmurer "le fumier" parce que je fais durer le plaisir. L'attente est trop longue, et tu es prêt à bâcler ta lecture en sautant quelques lignes pour savoir... savoir... ah, quel magnifique mot, mais tout le monde veut savoir, et là, je ne peux m'empêcher de profiter du petit pouvoir que j'ai sur toi, actuellement, là maintenant, alors que tu commences à te tirer les cheveux. Tu es même en train de penser que sur un terrain de foot (football américain pour les lecteurs du blog, eh oui, je partage avec l'auteur une passion en plus de la littérature, celle du plus beau sport qui existe), tu me mettrais sur le cul avec la grille uniquement rien que pour te venger, je dis "même pas mal". Allez, trêve de plaisanterie, j'attaque...
Ce roman... ce roman fait partie des meilleurs thrillers que j'ai jamais lu. Au bout de même pas dix pages, j'étais pris. Il a fallu que j'aille jusqu'au bout. Tu aurais du être scénariste pour des séries (je me rappelle encore Les Vestiges et tu pourras relire la critique, j'avais eu déjà cette sensation en lisant ton premier roman), parce que tu manies le suspense avec une grande facilité, me mettant au supplice à la fin de chaque chapitre pour en "savoir" toujours un peu plus.
J'ai aimé les chapitres se déplaçant dans le temps pour nous aiguiller, nous donner des informations. Certaines révélations, non pas historiques mais bien celles qui sont propres à l'histoire du roman, m'ont laissé pantois. Mais, et oui, il faut toujours un mais... Mais, je disais donc, j'avais deviné qui était Eytan bien avant que tu ne dévoiles sa véritable origine. Et aussi, en page 207 (oui c'est très précis, mais que veux-tu, je suis taquin), la première phrase me gêne, mais à part ça, rien d'autre... si, page 261, c'est franchement prévisible à cause de la page 263.
Pour finir, je trouve que ton écriture est très fluide sans aucune lourdeur de quelque sorte, le roman se lit avec une très grande facilité. Les personnages sont attachants, ils ont des défauts et des qualités comme tout le monde, ils font et ont fait des erreurs qui les rattrapent, bref, j'aime tes personnages, ils sont vivants.
Ce roman... c'est un roman nucléaire, l'Hiroshima du genre. Il va faire des ravages.
Encore merci, et je te souhaite une très bonne continuation... Merci à Critic.
A bientôt David,
Alex S. (Skritt) Tiec
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Biographie de l'auteur - David S. Khara
Citation :
Je porte des siècles d'oppression sur mes épaules. Et j'ai une armée derrière moi. Une putain d'armée. Six millions d'hommes, de femmes et d'enfants exterminés en l'espace d'une poignée d'années. Et je ne te parle pas des homosexuels, des tziganes et des autres victimes de la haine et de l'ignorance. Je m'interpose entre les fous et les innocents. Je tue pour qu'on ne meure plus. Voilà pourquoi je ne tremble jamais, je n'hésite jamais et je ne regrette jamais. Si je faillis à ma tâche, les martyrs de la shoah seront morts en vain.
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