Retrouvez sur ce blog des résumés et des critiques de romans de je lis.
Et les dieux créèrent l'homme, et chaque dieu choisit son peuple.
Ah ! Que le monde était jeune, que les mystères étaient limpides ! Mais Torak, le dieu jaloux, vola l'Orbe d'Aldur, le joyau vivant façonné par l'aîné des dieux, et ce fut la guerre. Le félon fut châtié ; à Cthol Mishrak, la Cité de la Nuit, il dort toujours d'un long sommeil hanté par la souffrance.
Le fleuve des siècles a passé sur les royaumes du Ponant. Les livres des présages ne parlent plus qu'aux initiés, mais ils sont formels : Torak va s'éveiller. Et justement l'Orbe disparaît pour la seconde fois. Que le maudit la trouve à son réveil et il établira son empire sur toutes choses.
Belgarath le sorcier parviendra-t-il à conjurer le sort ?
La Belgariade est le premier chant de ce qui est sans doute la plus grande décalogie de l'univers de la fantasy.
Cela faisait bien longtemps que je n'avais lu un aussi bon roman de fantasy depuis le Seigneur des Anneaux. D'ailleurs, sous bien des aspects, ce premier tome égale facilement l'oeuvre du maître.
On se prend très rapidement à l'histoire et chaque page nous donne envie de continuer et de connaître la suite.
Mais où David Eddings dépasse Tolkien, c'est sur les personnages. Leur description physique comme psychologique est indéniablement excellente et les dialogues sont sublimes.
Un très bon roman qui présage une suite encore plus excitante.