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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 08:48

fawcett.jpgAprès plusieurs missions exemplaires d’exploration et de cartographie en Amérique du Sud pour la Société Royal de Géographie, le Colonel Percy Harrison Fawcett, fort de sa connaissance des peuples et milieux amazoniens, se persuade qu’il existe une cité perdue au cœur de l’immense forêt équatoriale. Une certitude qui se transforme en obsession le jour où il retrouve le carnet d’un ancien conquistador confirmant l’existence de cette fameuse « cité Z ».Cet homme, qui inspira autant Arthur Conan Doyle pour ses romans que Steven Spielberg pour créer Indiana Jones, va dès lors se lancer dans une folle quête, au détriment de ses amis, de son travail et de sa famille. En 1929,  il se lance dans une expédition de la dernière chance avec les deux seules personnes ayant encore accepté de l’accompagner, son fils et le meilleur ami de ce dernier…

 

planchefawcett.jpgCet album consacré à l'explorateur Fawcett fait partie de la série Explora chez Glénat. Cette série donne aux grands explorateurs de tout temps une vision différente des livres grâce à une adaptation en bande dessinée réunissant des scénaristes s'inspirant des faits réels pour étayer l'histoire et de graphistes talentueux.

Cet album se déroule au début du XXième siècle avant, pendant et après la première guerre mondiale et nous fait suivre les péripéties de Fawcett. Persuadé qu'une cité perdue se loge au coeur de la forêt amazonienne, il n'aura de cesse de partir en quête de cette découverte qui pour lui, révolutionnera le mode de pensée de l'homme contemporain.

L'histoire retrace quelques années de l'explorateur en nous faisant découvrir son caractère, sa passion et son environnement, sa famille, ses amis et ses détracteurs. Le récit est très bien réalisé et même paraît bien fourni.

Le graphisme est l'un des atouts de cette série et cet album ne déroge pas à la règle. On y retrouve des personnages et des décors magnifiques. L'ambiance cossue d'un salon londonien, chaude et humide de la forêt, froide et déshumanisante de la guerre des tranchées sont ici bien retranscrites. Les couleurs nous imprègnent dans le milieu hostile, quelqu'il soit puisque finalement, ils l'étaient à chaque fois pour cet explorateur de légende.

Cet album se termine par une courte biographie de l'explorateur ajoutant un intérêt particulier à ce genre de bande dessinée qui va au-delà du graphisme en exposant succinctement un récit sur Fawcett et les cités d'Amérique du Sud, complété bien sûr par une courte bibliographie permettant ainsi à celui qui s'intéresse d'aller plus loin encore.

En somme, un très bon album qui sait allier histoire et plaisir.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 08:15

korrigans4.jpgIrlande, province d'Ulster. An mille cent de notre ère. Première nuit de Novembre. C'est la nuit de Samain, celle où s'ouvrent des passages reliant notre terre au monde des dieux des temps héroïques et des créatures enchantées. Cette nuit va changer le destin de Luaine, une petite fille recueillie par des Korrigans. Pour l'amour de sa mère, elle entraînera le clan dans une guerre appelée à devenir légendaire...

 

korrigans04planche.jpgCe quatrième tome de la série Korrigans est le dernier de cette saga qui nous a mené dans l'univers parallèle des lutins. Balor, l'être maléfique ayant commandité l'enlèvement de quelques humains, arrive au terme de son plan dans lequel il va pouvoir casser le charme le retenant prisonnier de son île pour ensuite conquérir le monde.

Cet album est le plus épique de tous, même si encore une fois, la faiblesse reste le scénario. Mais les rebondissements commencés dans l'album précédent se confirment pour essayer de nous surprendre. Le texte est mieux travaillé, même s'il est aussi inexistant que d'habitude, il est plus efficace.

L'atout de cette série est le talent de Civiello et son dessin magnifique. En revanche, dans cet album, il apparaît que le graphisme est moins bien travaillé, certaines cases sont mêmes un peu bâclées et c'est vraiment dommage, car nous nous attendions à un dernier album explosif, mais finalement ce n'est pas le cas.

En somme, cet album est vraiment décevant. Il est loin de nos attentes et Civiello qui tenait à bout de bras cette série s'est essoufflé sur la dernière ligne droite.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 08:35

korrigans3.jpgRestée inconsciente à la suite de son passage dans le ventre d'une créature fantastique, Luaine est recueillie par les Tuatha de Danann. Ceux-ci viennent de remporter la victoire dans la bataille qui les oppose à la flotte Formorée. Pendant ce temps, Balor, l'infâme souverain exilé, sonde l'esprit de Grandpa' et comprend l'avantage que lui donnerait le contrôle des pouvoirs de la mère de Luaine.

 

korrigans03planche.jpgDans ce troisième épisode, Luaine et les Korrigans arrivent à convaincre le peuple de Dana de partir en guerre contre Balor. Une formidable armade quitte l'île pour rejoindre celle de Balor où il réside dans sa forteresse. Mais la mère de Luaine se réveille et les étranges pouvoirs de sa fille leur permettent de communiquer.

Cet album est mieux travaillé au niveau scénaristique. Des rebondissements permettent aux personnages de se trouver dans des situations litigieuses. La ressemblance est toujours aussi frappante avec le SdA, l'inspiration est flagrante et parfois nous sentons que l'auteur n'est pas arrivé à s'en détacher pour créer quelque chose de plus personnel, c'est dommage. Parce que finalement, en essayant de créer une histoire fantasy mêlant mythe et légende avec une inspiration prononcée de Tolkien, l'auteur propose alors une pâle copie du SdA. A vouloir faire un récit épique sans vouloir ressembler au grand Tolkien, il est tombé complétement dans le récit de Tolkien et les pièges du quasi plagiat. Ce qui ne veut pas dire que l'on n'aime pas l'histoire, mais elle est sans surprise.

Au niveau du graphisme, les décors sont encore plus différents que dans le précédents albums. Civiello s'amuse à créer des ambiances multiples d'une page sur l'autre pour notre plaisir. La qualité des traits des personnages est impressionnante. Encore une fois, le travail de Civiello est magnifique.

En somme, et comme les précédents album, le graphisme est l'atout de cet album, parce que sans ça, ce serait assez moyen.

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 08:15

pompiers9.jpgEnvie de mettre le feu à vos petits soucis quotidiens ? Besoin urgent de blagues fumantes ? Pas besoin d'appeler le 18 : " Les Pompiers " de Cazenove et Stédo sont déjà sous vos fenêtres ! Nos héros n'hésitent pas à s'aventurer tout en haut de la grande échelle de l'humour et à prendre les risques les plus fous pour vous sauver de la morosité ambiante. D'accord, quand on est déjà la coqueluche des Français (et des Françaises...) on a un peu tendance à en profiter. Toujours volontaires pour circonscrire tout foyer de pessimisme, ils n'hésitent pas à utiliser le prestige de l'uniforme pour draguer en boîte... ou la lance à incendie pour des massages " thalasso " ! Autant dire que pour voir débarquer ces pompiers-là dans notre quotidien, on en deviendrait presque pyromane ! Mais pas besoin d'en arriver là : un simple passage dans une bonne librairie fera l'affaire. " Les Pompiers " de Cazenove et Stédo vous mettent d'emblée la pression et rassurez-vous, ils ne la lâcheront plus ! Une nouvelle comme ça, ça s'arrose !

 

pompiers09planche.jpgCe neuvième tome de la série est assez similaire aux précédents albums. C'est une suite de gags se déroulant dans une caserne de pompiers. Les personnages apparus au début de la série ont évolué et les caractères semblent plus affirmés mais dans l'ensemble, les caricatures sont assez réussies. Les gags sont d'un niveau inégal. Certains sont tout juste moyen. Ma préférence vont aux gags représentés sur une seule case et prenant la page dans son intégralité. En une seule case tout est dit. C'est un travail plus compliqué pour les auteurs mais les gags sont réussis finalement.

Au niveau du graphisme et des couleurs, l'amélioration est flagrante par rapport au premier tome. Autant se faire plaisir si le style est apprécié de lire les derniers tomes sortis.

En somme, cet album n'est pas le plus brillant mais se moquer gentillement de la fonction est difficile. Les pompiers sont tout de même très respectés et parfois même enviés.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 08:26

korrigans2-copie-1.jpgDans un monde issu des légendes celtiques, celui "des dieux des temps héroïques et créatures enchantées", Luaine vole au secours de sa mère et de son grand-père enlevés par des êtres maléfiques. Après avoir libéré sa mère, toujours aidée dans sa quête par deux Korrigans, elle se dirige vers l'île des Tuatha de Danann, avec l'espoir d'obtenir leur aide.

 

korrigans02planche.jpgCe deuxième épisode de la saga Korrigans débute avec la séparation de la tribu en deux groupes. Le premier, plus important, doit rejoindre les mines avec la mère de Luaine. Le deuxième est composé de deux korrigans et de Luaine et ont pour mission de rejoindre l'île des Tuatha de Danann pour obtenir leur aide.

Ce deuxième opus poursuit la quête de Luaine afin de sauver sa mère et son grand-père. L'histoire est plus cruelle mais paraît toujours aussi légère. Il manque de la profondeur au niveau des personnages comme au niveau de la quête qui aurait pu se voir augmenter de quêtes secondaires. Le seul rebondissement repose uniquement sur la demi-soeur des fils du grand méchant de l'histoire. Le scénario s'inspire toujours autant du SdA. Les allusions à l'oeuvre de Tolkien sont nombreuses et flagrantes.

Le graphisme est toujours aussi époustouflant. C'est littéralement magnifique. Les personnages sont d'un grand réalisme avec des détails qui raviront les puristes. Les décors sont beaux et leur quantité dans cet album est impressionnante. C'est un réel plaisir de lecture, au moins pour les yeux.

Il faut reconnaître une amélioration et un réel effort de Mosdi pour ajouter un peu plus de texte dans son récit, mais ce n'est pas encore ça malheureusement.

En somme, un meilleur album que le précédent qu'il faut au moins lire pour son dessin quasi parfait.

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 08:41
garfield49.jpgChaque repas est une fête pour Garfield ! Et un cauchemar pour Jon, son soi-disant « maître »... Garfield est aussi un danger pour tous les livreurs de pizzas de la terre, tous les réveils-matin du monde, toutes les araignées de la Création, et tous les chiens de garde du quartier ! Attention, rien n'arrête un chat glouton sur le chemin de sa gamelle...

Planchegarfield49.jpgCet album de Garfield est une série de gags comme les précédentes bandes dessinées de cette grande série. On y retrouve un Garfield à l'humour toujours aussi décapant. Tout les gags tournent quasiment toujours autour de la nourriture mais quelques-uns sont pour Jon, le maître de Garfield, qui ne trouvent pas de compagne et pour qui la drague est difficile.
C'est toujours aussi comique malgré le nombre d'albums qui peut exister sur ce chat gourmand et fainéant. On apprécie ce renouvellement que l'auteur arrive à réaliser tout au long de la carrière de ce héros au poil roux.
Le graphisme est toujours identique, c'est simple et efficace, pas de fioriture, juste l'essentiel, nous permettant d'apprécier encore plus l'humour et la chute. La construction est elle aussi identique, c'est sur trois cases, parfois il use le gag jusqu'à la corde en enfilant des gags sur le même thème à la suite, nous évitant ainsi d'y penser nous-même.
En somme, un bon album, qui plaira à toutes et tous et quelque soit l'âge.
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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 08:48

korrigans1.jpgSelon la légende, durant la nuit de Samain, des passages s'établissent entre l'Autre Monde, celui des Dieux des temps héroïques, et le nôtre. Cette année-là, l'an 1100 de notre ère, des Cléricaunes du clan de la Forêt ténébreuse massacrent le père de Luaine, une petite irlandaise, et enlèvent sa mère et son grand-père. Recueillie par des Korrigans, Luaine va partir avec eux à la recherche de ses parents disparus, et devra s'opposer aux noirs desseins de Balor, le Maître des Ténèbres...

 

korrigans01planche.jpgCe premier tome nous transporte littérallement dans un monde parallèle, celui des lutins, des elfes, des korrigans, où seule la magie est le repère des ces habitants, où la superstition est dépassée par la réalité de ce monde.

Le premier jour de l'année celte, une passerelle est ouverte pour permettre à l'âme des morts de passer dans l'au-delà. Mais une tribu de lutins menés par un roi puissant décide d'enlever des humains. Ils s'attaquent à une charrette où se trouve une famille. Seule la petite fille arrive à s'échapper mais elle pénètre malgré tout dans ce monde avec des korrigans bienveillants.

Dès les premières pages, et même dès la première page, le graphisme vous scotche tellement c'est magnifique. Civiello arrive avec un talent rarement inégalé à nous faire entrer dans cet univers de la mythologie celtique. Le dessin est beau et on se prend facilement à contempler les planches au point de laisser tomber la lecture tellement la finesse et les détails sont surprenants. Les couleurs sont douces et cruels comme nous pouvons nous imaginer cet univers surnaturel. L'ambiance est ici l'atout de cette bande dessinée.

Le scénario en revanche est plus pauvre et ce premier tome est complètement déséquilibré. Quelques planches sont presque vidées de leur texte. L'histoire semble s'inspirée plus de la fantasy que de la mythologie tel que le SdA, mais Tolkien s'est énormément inspiré de la mythologie celte et viking pour son univers.

En somme, une bande dessinée au graphisme époustouflant qui déçoit un peu par son histoire qui n'est pas au niveau du talent de Civiello.

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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 08:14

cordeaucou.jpgAprès l'incroyable succès de la Belle Province, voici notre cow-boy favori de retour au Far West auprès de ses outlaws préférés. Afin de lutter contre la surpopulation des prisons américaines le président décide d'exécuter les détenus condamnés aux peines les plus longues et donc de faire pendre les Dalton. Est-ce le bout de la piste pour les 4 desperados les plus stupides de l'Ouest ? Une nouvelle et formidable aventure de Lucky Luke signée Gerra et Achdé. Hilarant !

 

planchecordeaucou.jpgDans cet épidose de Lucky Luke, les Dalton sont condamnés à la pendaison, mais une loi permettant de se marier les dispense de cette peine. C'est donc avec quatre femmes indiennes de la tribu des têtes plates que les Dalton se marient et connaissent les joies de la vie en couple.

Cet épisode de Lucky Luke, que des auteurs continuent à faire vivre, est un album assez réussi, même si nous ne retrouvons pas la candeur et la naïveté du Lucky Luke de Morris et Goscinny. L'humour est beaucoup plus contemporain, mais nous avons l'occasion de découvrir quelques caricatures sympathiques comme John Wayne et Kirk Douglas, mais aussi Joe Dassin et surtout un sacré clin d'oeil à Astérix.

Le scénario est bien mené avec quelques rebondissements et une morale qui fera sourire les adultes mais que les enfants ne comprendront pas forcément. Ce Lucky Luke est dans la veine du Lucky Luke classique, dans la continuité plutôt, donnant ainsi une nouvelle jeunesse au cow-boy. Les enfants d'avant apprécieront forcément l'évolution du héros du far-west.

Le graphisme est époustouflant donnant réellement l'impression que c'est Morris qui est toujours au dessin, bien que certains détails n'auraient jamais pu être dessinés par son créateur.

En somme, un sacré bon albumde Lucky Luke, sans prétention, mais qui vous fera prendre pas mal de plaisir.

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 08:53

Pompiers01.jpgUn besoin de blagues fumantes ? Pas la peine d'appeler le 18 : Les Pompiers de Cazenove et Stédo sont déjà sous vos fenêtres. Qu'ils combattent les incendies, délogent les nids de guêpes, sauvent des vies ou récupèrent les chats coincés dans les arbres, les hommes des casernes prennent les risques les plus fous pour vous sauver de la morosité ambiante.

 

planchepompiers1.jpgCe premier tome de cette série Les Pompiers qui a débuté en 2003 est une bande dessinée de gags parodiant la fonction de pompier. Nous nous retrouvons donc au sein d'une compagnie avec son chef bedonnant, le gringalet et la belle. Les gags se succèdent et sont d'un niveau assez différents. Certains sont hilarants, d'autres sont franchement pas très bons.

C'est très caricatural au point que les femmes ont toutes des poitrines ahurissantes, un détail un peu bizarre mais flagrant que les auteurs usent dans leurs gags.

Le graphisme est réussi, avec des couleurs sympathiques. Ce n'est pas transcendant mais largement suffisant pour ce genre de bandes dessinées destinés à un public très large.

En somme, cet album n'est pas convaincant alors que des albums de cette même série sont beaucoup mieux réussis.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 08:07

histoiresecrete5.jpgPour quelle raison Pharaon rasa-t-il la forteresse d'El Koummo ? Quelle est la véritable origine du mythe du Graal ? Pourquoi le Pape extermina-t-il les Cathares ? Quelle était la raison du voyage en Italie de Nostrodomus ? Quelle fut la cause de la défaite de l'invincible Armada ? Quel était le véritable but de Bonaparte durant la campagne d'Égypte ? Qui étaient les Anges de Mons, apparus sur le front au début de la guerre en 1914 ? Découvrez, avec L'Histoire Secrète, l'identité, les motivations et les instruments des véritables maîtres de l'humanité : les Archontes. Volume 5 1666, le règne de terreur de Cromwell a pris fin, l'Angleterre respire. En Europe, les cendres des guerres de religion sont encore chaudes. À Londres, une succession de crimes étranges attire l'attention d'Erlin. Qui sont ces créatures maléfiques qui hantent les bouges de la capitale ?

 

histoiresecrete05planche.jpgCe cinquième tome emmène les archontes au XVIIème siècle à Londres, sur les traces d'un sorcier qui est devenu puissant grâce à des cartes représentant les icônes originels.

Ce cinquième opus de la saga est à ce moment de l'histoire le meilleur dans tous les sens du terme. Les archontes sont ici plus présents et leur implication est beaucoup mieux relaté que précédemment. Les personnages secondaires sont clairement traités comme des hommes et des femmes de passage sur terre, ce qui permet de plus facilement s'approprier les personnages complexes que sont ces archontes. Le scénario est beaucoup mieux travaillé et les rebondissements sont plus clairs dans les événements qui les suivent.

Le graphisme est beaucoup mieux soigné, c'est une évidence frappante, et cela se voit rien qu'avec les personnages et leurs expressions. Le graphisme est plus pointu accompagné par des couleurs d'ambiance plus présentes, l'album arrive à nous faire ressentir les différents temps forts de l'histoire en s'aidant justement de la couleur dominante dans chaque partie de l'histoire.

Le seul bémol qui en ressort est le côté charme de l'album. En effet, l'auteur a souhaité appâté le lecteur avec beaucoup de dénudés que dans les albums précédents, le décolleté de l'archonte sur la couverture en est uniquement les prémices contenus dans les l'album.

En somme, cet album est bien meilleur que les albums précédents et relèvent largement le niveau de la saga, comme quoi, parfois faut s'accrocher.

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