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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 20:12

cecimoncorpsDans un futur proche, un puissant consortium projette de privatiser la reproduction humaine...

Hollywood, dans un futur proche. Istelle et Sania, deux soeurs richissimes laissent évaporer leurs journées entre drogue et alcool. Leur père est un des fondateurs du Need consortium, la multinationale commercialisant une technologie permettant de prendre les commandes du corps d’une autre personne. Pendant qu’elles égrainent une jeunesse sans ennui, le NEED fomente une conspiration mondiale.
Depuis des années, ils stérilisent chimiquement l’humanité dans le but de privatiser la reproduction. Les États-Unis entendent tirer parti de ce procédé pour asseoir leur stratégie hégémonique. Les alliances politiques se nouent et se dénouent pendant qu’Istelle et Sania s’enfoncent dans une spirale d’expériences de plus en plus extrêmes… jusqu’au télescopage violent avec la cynique réalité…

 

Ceci est mon sang est un diptyque comme l’est la série Ceci est mon corps. Nous apprenons à connaître l’environnement très particulier de Lucas et nous la finissons avec beaucoup de questions. Dans Ceci est mon sang, ces questions trouvent une réponse. Nous suivons dès le départ les sœurs dont le père travaille à Need Consortium et rapidement, nous nous retrouvons avec lui et son collaborateur, le père de Lucas.

Dans cet opus, nous obtenons toutes les réponses nous permettant de comprendre les déboires de Lucas. Cet épisode donne des explications à un rythme haletant et termine encore une fois sur un dénouement avec la promesse d’une suite toute aussi intéressante.

Comme dans Ceci est mon sang, le dessin est bien réalisé et le scénario est bien ficelé. Malheureusement, bien que ce soit le premier tome, il n’a pas beaucoup d’intérêt d’être lu seul. Il est en effet nécessaire de connaître la première série, ce qui la rend d’autant plus originale mais qui contraint le lecteur à découvrir les premiers épisodes.

 

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 09:21

anatomieÔ Prince Stellane, le Conseil des Nains s'est ému du drame affreux que vous vivez. Nous avons décidé de vous envoyer l'Elu pour vous aider à retrouver votre fiancée Nora enlevée le jour même de vos noces. Hélas, il ne nous appartient pas de désigner l'Elu qui devrait être le meilleur d'entre nous. C'est le démon Titivillus dévoreur de lettres qui a révélé le nom de... Thobie. Catastrophe ! Il n'a jamais rien compris aux leçons de magie de l'Ecole des Nains. Il a même été classé dernier en harrypotérisme ! Tout le monde sait que Thobie serait incapable de reconnaître la moindre sorcière en plein coeur de Salem. Et c'est à lui que nous avons dû confier le Livre des Livres, le grimoire qui contient tous nos secrets, le recueil sacré de la nano-alchimie, L'Anatomie du Ciel.

 

Les Gyrgolls, des nains, sont appelés par un prince pour retrouver sa fiancée qui a été enlevée. Les Gyrgolls se réunissent pour écouter un petit démon qui doit choisir celui qui sera envoyé. Le démon sélectionne un Gyrgoll du nom de Thobie. Il a en charge alors un livre, L’anatomie du ciel, où est censé s’y trouver tous les secrets. Mais Thobie n’est pas un Gyrgoll comme tous les autres, il est plutôt paresseux, un peu bête et surtout peureux.

Cette bande dessinée démarre sur une idée originale et peu commune. Le Gyrgoll assiste impuissant à la poursuite du prince par son ennemi. Ce Gyrgoll qui détient le secret grâce à son livre essaie tant bien que mal d’aider son partenaire mais sans succès. Son livre qu’il garde jalousement des attaques de l’ennemi du prince recèle en réalité une réalité surprenante.

Le dessin est beau, tout en noir et blanc, le coup de crayon est assez baroque et sombre. J’ai été par contre très déçu par les dialogues, un peu trop contemporain et décalé par rapport au contexte.

Je reste donc sur un avis très mitigé de cette bande dessinée. Autant le dessin comme l’idée m’ont énormément plu, autant les dialogues m’ont repoussé. J’ai l’impression que les auteurs sont passés à côté d’une création qui aurait pu se démarquer indéniablement par son originalité mais qui n’a pu le faire à cause de choix litigieux.

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 09:52

piedtendreCe personnage immortel parcourt depuis 1947 l'histoire de l'ouest américain. Il y a rencontré des personnages célèbres (Jesse James, Calamity Jane, Billy the Kid, Sarah Bernhardt...). Lucky Luke est l'homme des missions impossibles, le défenseur des pauvres, des veuves et des orphelins, bref le parfait héros ! Son cheval, Jolly Jumper, est un parfait compagnon de ce "poor lonesome cowboy". Les frères Dalton se dressent perpétuellement sur le chemin de Lucky Luke ce qui permet à ce dernier de les poursuivre continuellement et de les confier à la justice. Autre personnage traditionnel de la série : Rantanplan, le chien le plus bête du farwest qui a vécut de façon autonome 2 albums. Lucky Luke est, avec Astérix et Tintin, le plus célèbre personnage de l'histoire de la BD : cette série, accessible à tous, est devenu un mythe grâce à Morris et Goscinny. Ce personnage a fait l'essentiel de sa formidable carrière dans les pages de SPIROU, PILOTE et LE JOURNAL DE LUCKY LUKE.

 

Dans cet épisode, l’un des amis de Lucky Luke décède et lègue son ranch à son neveu qui habit encore le vieux continent. Mais l’un des voisins convoite ce ranch et veut l’obtenir par tous les moyens. A l’arrivée du pied-tendre (nouveau venu), Lucky Luke le met sous sa protection.

Dans Le pied-tendre, les auteurs nous offrent un vrai scénario, assez simple mais très efficace dans lequel Lucky Luke joue son rôle de défenseur des plus faibles. Mais c’est sans compter sur un pied-tendre qui ne se laisse pas faire. Arrivé de son Angleterre très aristocratique, il s’adapte rapidement aux coutumes et fait montre de ses talents autant avec sa quincaillerie (au revolver) qu’avec ses poings.

Lucky Luke documente le lecteur et l’intéresse sur les thèmes abordés dans chaque épisode. Le pied-tendre ne déroge pas à la règle. L’Amérique est un pays complètement égalitaire qui laisse la part belle aux talents. Ce Lord tout fraîchement débarqué a la chance d’en posséder quelques-uns et d’avoir acquis justement l’amitié du cow-boy.

Un épisode de cow-boy solitaire intéressant, avec quelques rebondissements pour tenir le lecteur en haleine jusqu’à la fin. Malgré le nombre impressionnants d’albums, Le pied-tendre est le trente-deuxième opus, ce Lucky Luke est loin d’être lassant et reste un plaisir à découvrir.

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 19:06

ladiligenceCe personnage immortel parcourt depuis 1947 l'histoire de l'ouest américain. Il y a rencontré des personnages célèbres (Jesse James, Calamity Jane, Billy the Kid, Sarah Bernhardt...). Lucky Luke est l'homme des missions impossibles, le défenseur des pauvres, des veuves et des orphelins, bref le parfait héros ! Son cheval, Jolly Jumper, est un parfait compagnon de ce "poor lonesome cowboy". Les frères Dalton se dressent perpétuellement sur le chemin de Lucky Luke ce qui permet à ce dernier de les poursuivre continuellement et de les confier à la justice. Autre personnage traditionnel de la série : Rantanplan, le chien le plus bête du farwest.

 

La Diligence est un album qui montre un Lucky Luke toujours prêt à redresser les torts. Dans cet épisode, il accepte d’accompagner une diligence transportant de l’or qui doit traverser le Far-West. Bien sûr, les rencontres en cours de route se multiplient. Des bandits de grand chemin aux indiens, la diligence passe ces obstacles avec humour et parfois un peu de chance.

Les auteurs s’amusent à caricaturer les personnages comme les voyageurs. On retrouve un joueur de cartes qui est un tricheur, un couple dont la femme castratrice humilie son mari, un prêtre voulant prêcher la bonne parole aux peaux rouges, un vieux chercheur d’or qui préfère mourir que de laisser son trésor.

Du début jusqu’à la fin, les auteurs s’amusent avec les situations et les scènes sont bien réalisées au niveau de la mise en page et des couleurs pour donner du rythme. Au départ, les habitants forment un couloir, chapeau bas, en mémoire des prochaines victimes des bandits, tellement le chemin sera périlleux. Les paris que se font les voyageurs entre eux à la moindre occasion sont hilarants.

Ce qui est appréciable, c’est la recherche documentaire des auteurs pour réaliser tel ou tel album. Dans cet opus, il s’agit du chemin employé par la diligence ainsi que l’un des bandits rencontrés. Nous sommes dans une bande dessinée comique destinée aux plus jeunes et pourtant nous continuons à apprendre sur cet univers qu’est la conquête de l’ouest.

Je me demande parfois si Lucky Luke est vraiment destiné aux enfants car j’ai trouvé un humour cynique, noir de temps en temps. Mais cet album a le mérite de faire partie des meilleurs albums des deux compères que sont Morris et Goscinny.

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 19:01

rodeoL'homme qui tire plus vite que son ombre avec pour seul compagnon son cheval Jolly Jumper, "l'homme qui tire plus vite que son ombre" fait régner l'ordre et la justice dans un Far-West de fantaisie mille fois plus vrai que le vrai. Poursuivant les terribles frères Dalton ou croisant la route de divers personnages historiques, Lucky Luke nous fait découvrir dans la bonne humeur les dessous de la conquête de l'Ouest.

 

Ce deuxième opus des aventures de Lucky Luke est composé de trois histoires. Dans la première, notre cow-boy participe à un concours de rodéo.

Dans cet album, nous assistons à la première cigarette de Lucky Luke dans Rodeo. Ces épisodes qui font partie des premières histoires amènent leur lot de nouveautés. La deuxième histoire débute par un Lucky Luke qui chante son refrain préféré, qui plus tard clôturera chaque album. Dans cette courte histoire, il rencontre deux brigands, des frères, dont l’un déjà, s’appelle Joe. Morris teste ces lecteurs pour ensuite parfaire son univers. Lucky Luke nous montre aussi son talent pistolet en main de fin tireur.

La troisième et dernière histoire débute sur une blague du cow-boy. Il fait croire à un chercheur d’or qu’il a trouvé une pépite alors que le filon est épuisé. Une blague qui mènera même notre héros en prison. Une histoire courte et comique sans autre prétention que de faire sourire le lecteur.

Le dessin est plus doux, les traits de notre héros et de son fidèle cheval s’affinent. Morris commence à prendre ses marques. Dans ces petites histoires, Morris souhaite faire découvrir un univers qui le passionne, le far-west, très en vogue dans le cinéma de l’époque. Un bon deuxième album mais qui présage d’une suite passionnante.

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 08:31

laminedorL'homme qui tire plus vite que son ombre. Avec pour seul compagnon son cheval Jolly Jumper, "l'homme qui tire plus vite que son ombre" fait régner l'ordre et la justice dans un Far-West de fantaisie mille fois plus vrai que le vrai. Poursuivant les terribles frères Dalton ou croisant la route de divers personnages historiques, Lucky Luke nous fait découvrir dans la bonne humeur les dessous de la conquête de l'Ouest.

 

Ce premier épisode de Lucky Luke paru dans Spirou en 1947 est bien différent des épisodes de ce début de millénaire. Morris a créé un personnage au caractère de justicier, un redresseur de torts, un défenseur de la veuve et de l’orphelin. Dans ce premier opus composé en réalité de deux histoires différentes, Lucky Luke aide un vieux chercheur d’or, dont le trésor a été dérobé par deux desperados. Avec beaucoup de chance et sans utiliser son revolver qu’il maniera bien des fois quelques années plus tard, il rend justice à sa manière, sauf à la fin où son sosie l'oblige à l'abattre froidement.

Le dessin est bien différent des Lucky Luke habituels. Le personnage est plus en rondeur et on reconnaît dans ces premières planches l’influence du dessin animé sur Morris avec des scènes très cinématiques. Son fidèle cheval, Jolly Jumper, a des traits plus durs et n’est guère éloquent dans ces épisodes. Les histoires sont simples et amusantes.

Morris pose les bases d’un succès international en utilisant la mode de l’époque : le Far-West.

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 08:56

borderline1Je m'appelle Fernando Villa et je suis écrivain. Sauf que mon prochain bouquin n'est pas très avancé. En vérité, il n'est même pas commencé. Je bloque. Pas d'inspiration. Mais les choses sont en train de changer... Au retour d'une soirée arrosée et enfumée, je consacre le reste de la nuit à écrire comme un forcené. En trois nuits, mon roman est terminé. Trois nuits, sans aucun souvenir le lendemain, sans aucune idée d'où m'est venue l'inspiration. Le bouquin ne tarde pas à sortir en librairie. Et c'est à ce moment-là que les ennuis commencent. Sans le savoir, j'ai donné au personnage psychopathe et meurtrier de mon roman le nom d'un type réel. Comment le hasard a pu me conduire à donner son nom à un personnage de fiction ? Sauf qu'il n'y a pas de hasard. Car mon livre n'est pas un roman. Je suis en face d'un authentique criminel.

 

Fernando est un écrivain dont le premier roman a eu un succès mitigé. En ce moment, il passe une période difficile, il est en manque d’inspiration. Pour s’épancher sur ses problèmes, il voit Wanda, une prostituée qui lui fait office de psychologue. Un soir, avec ses amis, il essaye une drogue à fumer, une herbe ramenée d’un voyage. Le lendemain matin, au réveil, il ne se rappelle plus de rien, même pas qu’il a écrit sur des centaines de pages le début de son prochain roman. A sa lecture, il réalise qu’il a commencé à rédiger des premiers chapitres très prometteurs…

Le thème de Borderline est loin d’être original. Un écrivain qui écrit un récit qui s’est ou va se dérouler est récurrent sur le petit comme le grand écran ou dans la littérature.

Comment Fernando arrive à écrire un événement passé, est-ce parce qu’il a fumé, y a-t-il un esprit qui a pris contact avec lui ? Ce premier tome de Borderline apporte un début de réponse mais nous laisse dans l’attente d’une explication. A la frontière entre le fantastique et la fiction, Fernando franchit la ligne invisible, mais pourquoi lui ?

Au niveau des graphismes, j’ai apprécié le dessin très réaliste et contemporain. Les détails sont réussis, comme lorsqu’il est torse nu, assis sur son lit, on aperçoit la peau du ventre qui fait quelques plis par exemple. De plus, la ressemblance de Fernando avec l’acteur Jean Reno est frappante. Est ce fait dans ce but, de permettre au lecteur d’avoir sous les yeux un ersatz de cet acteur. Toujours est-il que le résultat est bluffant.

Un premier opus vraiment intéressant, car il démarre sur un thème peu original mais qui laisse supposer une suite beaucoup plus prometteuse. Une histoire à suivre…

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 19:05

naheulbeuk7Après avoir délivré avec succès la disgracieuse statuette de Gladeulfeurha à leur étrange commanditaire, les aventuriers pensaient enfin rentrer chez eux, couverts de gloire et la bourse pleine d'or.
Erreur, grossière erreur ! Ils avaient en fait oublié un détail : la prophétie de la porte de Zaral Bak peut déclencher la fin du monde en permettant le retour de Dlul, dieu du sommeil et de l'ennui ! Les voilà donc partis pour une nouvelle aventure au cours de laquelle ils devront échapper à la milice de la Caisse des Donjons, aux bandits de grand chemin, aux oiseaux espions, aux taverniers vindicatifs et aux multiples cultistes qui tentent de les sacrifier à la gloire de leur dieu.
Et tout cela en endurant les bêtises de l'Elfe et les insupportables blagues du Nain...Ce tome présente ainsi le premier volume de l'adaptation BD du roman " La Couette de l'Oubli ", prévue en 3 tomes.

 

Ce septième épisode correspond au début du roman La couette de l’oubli paru il y a quelques temps déjà. Un roman que j’avais eu le plaisir de lire et qui m’avait fait découvrir une nouvelle facette de l’auteur, après les enregistrements comiques, la bande dessinée, il publiait un récit de plusieurs centaines de pages. La couette de l’oubli, rappelons-le, est la troisième saison.

Les héros, ou plutôt la bande de bras cassés qui a dérobé les statuettes, cherchent un endroit pour les vendre correctement. Alors que toute la terre de Fangh est à leur trousse, ils tentent par tous les moyens de s’extraire des ennuis qu’ils ont la fâcheuse tendance à créer et dans lesquels ils n’hésitent pas à s’enliser.

Une bande dessinée qui se repose sur une histoire déjà toute faite et connue, l’effet de surprise est un peu éventé. Mais retrouvez le coup de crayon de Marion Poinsot est plaisant.

Quelques différences m’ont sauté aux yeux dans ce septième opus. Premièrement, la carte de la Terre de Fangh, imprimé au dos de la couverture est plus jolie, non pas parce qu’elle a été retravaillée mais parce que les couleurs utilisées la mettent plus en valeur. Deuxièmement, alors que l’humour se situait principalement dans les situations, la dessinatrice a tenté de placer des moments comiques grâce au dessin, je pense bien sûr au mini-héros (ou mini-anti-héros) qui apparaissent lorsqu’ils ont un comportement enfantin. J’ai eu l’impression, mais peut-être je me trompe, que l’inspiration s’est fait du côté des dessins animés japonais dont le premier innovateur du genre était « Le collège fou fou fou ». D’ailleurs, elle n’hésite pas à ajouter des bulles de consternation, d’étonnement, à la manière des mangas. Ce n’est pas déplaisant mais il faudra trouver le juste milieu je pense pour éviter de perdre l’âme de la série et s’égayer n’importe comment en empruntant ici ou là des techniques qui je pense -oui, je pense beaucoup- ne s’adapteront pas facilement au style voulu ni au scénario.

Hormis cette critique que je revendique mais qui ne vaut pas l’avis de toutes et tous, j’ai apprécié cet épisode, bien que le scénario s’étale un peu trop formant alors des creux dans le rythme. Pour les aficionados, vous aurez même l’occasion de voir l’elfe aux formes très généreuses nue en train de bronzer ou encore une troupe de nains se moquer ouvertement du peuple des forêts –mais faut dire qu’il le cherche.

Un bon moment, même si l’épisode, adaptée en bande dessinée, se situe un peu en dessous du reste de la série. Mais vous pourrez toujours prendre votre pied avec le roman.

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 19:51

arton3556"Tu n'es pas Dorian.
- Si je ne suis pas Dorian, qui suis-je d'après toi ? - Quelqu'un qui a pris sa place. Quelqu'un qui a investi son corps, qui le lui a dérobé. Un être sans scrupule qui abuse tout le monde. Sauf moi ! Parce que ce que tu ne sais pas, c'est que les êtres comme toi, je les repère au premier coup d'œil. Tous ceux que je croise dans la rue, le métro, n'importe où, tous ceux que je rencontre, tous tes congénères, je reconnais leur vraie nature infâme !"

 

Nathaniel est une bande dessinée faisant partie de la collection « La BD comme au cinéma » éditée par Bamboo. Le travail de cette collection est toujours de qualité, autant pour le dessin et les couleurs, que pour les scénarios aux idées très originales.

Le personnage principal, Nathaniel, est étudiant à Paris. Brillant élève mais bizarre, il a une faculté mystérieuse qui le pousse certainement à se désocialiser un peu. En effet, il perçoit les humains contaminés. Et malheureusement, son ami Dorian qui vient de disparaître deux jours revient contaminé.

Le scénario est prenant, et ce dès les premières pages. Les cases défilent et vous envoûtent dans cette histoire fantastique dans notre époque. Nathaniel est un peu le Mulder français.

Le graphisme quant à lui est un peu différent des autres volumes de la collection. J’ai trouvé que les perspectives n’étaient pas très bien représentées et les visages des personnages sont tous coupés à la serpe. Hormis ces quelques défauts, la colorisation rend l’ambiance assez sombre et se conforme au genre que l’auteur veut donner.

J’ai apprécié la fin, la dernière page quand Nathaniel donne à son avenir une tournure dramatique.

Une bande dessinée au scénario original et surprenant mais au dessin un peu décevant.

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 19:58

ralphazham1Dans son village, Ralph Azham est considéré comme un bon à rien indiscipliné et insolent. Doté d'étranges pouvoirs (il voit les naissances et les morts), Ralph se met à dos tout le village très régulièrement. Pressenti, lorsqu'il était enfant, pour être l'Élu que tout le village attendait, Ralph Azham n'a pas été reconnu par l’oracle... Depuis, il traîne une réputation de paria, jusqu'au jour où il tient tête à La Horde, une poignée de soldats craints comme la peste par les villageois. Commence alors pour lui et pour Raoul, le petit garçon qu'il a pris sous son aile, une vie d’aventures et de dangers pour échapper à la vengeance de La Horde...

 

La bande dessinée que j’ai entre les mains est un modèle dédicacé par Lewis Trondheim. Un exemplaire unique de sa nouvelle série, Ralph Azham.

Ralph habite un petit village, il est le bouc émissaire de ces habitants. Il est doté d’un pouvoir magique, il peut voir si une femme est enceinte, et d’autres choses aussi qui l’aideront bien malgré lui. Mal aimé, repoussé, humilié, il décide donc de quitter le village.

Le dessin est typique de Lewis Trondheim, le personnage principal ressemblant comme deux gouttes d’eau au personnage de Cœur de Canard.

Les dialogues sont assez grossiers pour ne pas mettre cette bande dessinée dans les mains d’un jeune enfant, mais un adulte les trouvera comique tout de même.

L’histoire nous raconte la vie d’un jeune homme persécuté par des villageois à l’esprit étriqué, sans intelligence ni compassion, aussi bête que des « animaux ». Ralph est quant à lui un être passif, un peu pacifique, mais au bon cœur.

Ce premier épisode met en place le personnage principal, avec des explications de son passé grâce à des flash-back, mais ne se suffit pas à lui-même,. Vous serez obligés de continuer, si le genre vous plaît, pour connaître le fin mot de l’histoire.

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