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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 08:16

trollst8Un groupe de rock troll arrive au village de Phalompe, déchaînant une hystérie chez toutes les jeunes filles, surtout Waha. Celle-ci est prête à tout pour le beau chanteur, Ynghstön, et Pröfy va devoir se battre pour reconquérir sa belle. D'autant que le groupe ne semble pas être simplement là pour distraire les foules...

 

Ce huitième volume de Trolls de Troy nous raconte les aventures des Trolls d'une tribu aux aspects très humains qui découvrent la musique grâce à un petit animal enregistreur. Cet album a la particularité d'être proposé en 3D grâce à des lunettes fournies.

Autant l'annoncer immédiatement, avoir les lunettes rouges et bleues sur le nez, c'est ridicule. De plus, la 3D est difficile à lire et donne mal à la tête au bout de quelques pages. Cette difficulté gâche le plaisir. Une bande dessinée doit se lire tranquillement sans trop réfléchir, mais dans celle-ci, il faut se concentrer pour arriver à déchiffrer, alors bien sûr, la qualité du travail et le scénario, dans ces conditions, passent au second plan.

C'est dommage, parce que certaines planches sont sympathiques, et la 3D apporte du volume, de la profondeur, mais la plupart du temps, cet apport est négligeable. Cet album est un essai aux bonnes intentions mais mal réfléchi.

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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 08:34

 

barracuda2Par les mers, la cour de Dona Emilia del Scuebo navigue paisiblement sur le vaisseau du capitaine de La Loya. Cependant, de mauvais vents amènent les malheureux à croiser la route de l'équipage du redouté Barracuda. Les riches passagers sont faits prisonniers par les avides pirates de Blackdog, leur chef. Le vieux capitaine, aussi violent que rusé, prend immédiatement conscience du profit qu'il peut tirer de détenus aussi prestigieux. Sur l'île malfamée de Puerto Blanco, repaire insalubre de la vermine des mers, Blackdog monnaie à prix d'or les vies de Dona Scuebo, de sa fille, la belle Maria, et de leur jeune valet, tout en se concentrant sur son nouveau projet : partir à la recherche du trésor des Scuebo. Les destinées des uns et des autres vont alors s'entrecroiser autour d'une même quête – le diamant du Kashar, joyau du trésor de la famille Scuebo.

 

barracuda2planche.jpgCe deuxième épisode de Barracuda est fidèle en tout point au premier album de la série. Le dessin et les couleurs sont magnifiques, certaines planches sont tout simplement sublimes.
La majeure partie de l’aventure se déroule à terre, à Puerto Blanco, où l’on retrouve les trois enfants devenus adultes. Le jeune Raffy laissé à terre suite à un grave blessures est rancunier, la belle Maria mariée à Fernango qu'elle dénigre comme un animal alors que lui, vieillissant, se meurt d'amour pour elle, et enfin Emilio, déguisée en Emilia, qui vit avec Mr Flynn.
Cet épisode, pour un bande dessinée sur la piraterie, se déroule loin des mers et des tempêtes, ce qui m'a paru assez regrettable. Je m'attends toujours à des abordages spectaculaires, des actes héroïques de pirates, et d'un capitaine taciturne au rire gras. Mais dans Cicatrices, les auteurs ont préféré nous révélés des informations sur les personnages, certainement dans le but de préparer un troisième tome un peu plus... méchant.
Petite déception quant à l'histoire, mais gros plaisir à retrouver le coup de crayon et les couleurs de qualité.

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 19:08

blackoutMais comment la belle Norma Rouge, serveuse à temps partiel et jet-setteuse à temps plein, se retrouve-t-elle enfoncée jusqu’au coup dans une sordide histoire de meurtre ? Sa route n’aurait sans doute jamais dû croiser celle des diabloliques Claire et Angelo, couple ambivalent et ambigu…

 

blackoutplanche.jpgAvant de commencer cette chronique, je tiens à remercier Babelio et Sarbacane pour ce partenariat.
Black Out est une bande dessinée d'une centaine de pages en noir et blanc. L'album est d'une belle qualité, le papier est épais, la couverture est souple mais épaisse aussi.
Black Out raconte la vie d'une serveuse jet-setteuse, prise au piège lors d'une soirée par un couple. Le lendemain matin, le réveil est douloureux. Elle retrouve dans le coffre de sa voiture le cadavre d'une autre femme avec un cliché d'elle en train de la tuer. Qui est cette femme dans son coffre, pourquoi le couple a disparu, que doit-elle faire, aller voir la police ou se débarasser du corps ? Toutes ces questions que la jeune femme va se poser vont l'enfoncer dans une histoire sombre.
L'histoire se lit très facilement, mais comme elle est focalisée sur la jeune fille, il est difficile de connaître certaines réponses qui pourraient nous aider à comprendre. Nous apprenons au fur et à mesure ce que la jeune fille découvre. C'est assez déstabilisant de n'être que sur un seul personnage sans pouvoir avoir les clés du mystère avant la fin.
Le dessin, quant à lui, est plutôt réussi. Il arrive en quelques coups de crayon à faire ressentir l'ambiance glauque. En prenant un détail comme les yeux, le dessinateur nous propose pléthore d'émotions et d'états -fatigue, drogue, surprise, abattement...
Face à tant de défaitisme et de pessimisme, cette bande dessinée ne peut que s'adresser à des adultes en quête d'un univers réaliste transpirant la peur et côtoyant la mort.
Je remercie Babelio et Sarbacane pour ce partenariat.
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babelio
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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 08:49

lespsy10"Oh ! docteur, ma tête est malade..."
Même quand on est psy, difficile de conserver toute sa tête quand on est confronté quotidiennement à la déraison la plus farfelue. Imaginez que dans votre salle d'attente patientent un homme-chien, un extraterrestre et la femme de l'homme invisible... Il y a vraiment de quoi - même pour le plus blindé des praticiens - craindre pour sa propre santé mentale ! Et vous ? Saurez-vous garder la tête sur les épaules à la lecture de ces nouveaux cas pathologiques ?

 

psy10planche.jpgDixième album des Psy et toujours pas une ride. Fidèle à ses prédécesseurs, cet album est dans la même veine. Dix albums et il est facile de s'imaginer que l'inspiration s'étiole, mais heureusement il n'en est rien. Les gags sont toujours aussi comiques. Les situations sont originales et font preuve d'énormément de travail de la part de leurs auteurs. La plupart des gags s'étalent sur plusieurs pages, mettant en scène notre psychologue préféré en butte avec des cas exceptionnellement bizarres, jamais dangereux, parfois attendrissants. Dans cet album, on le retrouve même interné par l'un de ses patients, la situation se retournant contre lui, malgré lui.
Honnêtement, rares sont les séries qui au bout de dix épisodes ne perdent pas de la vitesse, et souvent donnent l'impression que l'auteur oublie qu'il a des lecteurs qui se lassent, mais celle-ci, les efforts sont faits pour nous tenir en haleine encore une fois jusqu'au bout avec des gags originaux.
Le graphisme est fidèle au précédent album, et je note même une amélioration au niveau des détails. En somme, un album au dessin adapté et travaillé, aux gags intéressants, un album qui ne vous décevra pas.

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 20:21

sanctuaireAprès avoir eu l’aperçu d’un triste avenir à travers le regard de Francine, nous revenons sur ce qui a provoqué sa séparation avec Katchoo. Car les deux filles ainsi que David coulent désormais une vie tranquille, mais une exposition de peintures va venir mettre le feu aux poudres. C’est une première pour Katchoo, et pourtant il n’en ressortira (presque) que du malheur. Comment nos héroïnes ont-elles pu en arriver là ?

 

Strangersinparadise07planche.jpgAvant de commencer cette chronique, je tiens à remercie Libfly et Kymera pour ce partenariat.

Dansce septième tome, nous retrouvons Katchoo et Francine, qui s'installent en colocation avec un jeune homme après leurs années lycée. Katchoo peint et parvient à se faire connaître. Francine est toujours aussi complexée par son physique et elle refuse de se faire représenter par son amie dans ses peintures. Mais le succès de la collection de Katchoo est une surprise et les toiles les plus demandées sont celles qui entrent dans l'intimité de Francine.

Cet album pose les bases de la dispute entre les deux filles et que nous verrons s'éloigner l'une de l'autre. L'histoire est toujours aussi complète que dans l'album précédent, avec des sentiments, sans être mielleux, avec des passages comiques, sans être ridicule ni grivois, et des moments sérieux, sans paraître intellectuel. En somme, le scénario est intéressant et donne envie d'aller plus loin. Cette série Strangers in Paradise semble être prenante par le réel travail de l'auteur pour capter son lecteur.

Le dessin reste identique au tome précédent, toujours en noir et blanc mais néanmoins très coloré -et je m'explique. Le dessin est réaliste avec des détails surprenants et un travail qui est loin d'être bâclé -c'était ma surprise en lisant le sixième tome, comparé à de précédentes lectures de bandes dessinées en noir et blanc qui avaient été très décevantes. L'auteur propose un éventail d'émotions grâce aux mimiques des visages.

Ce septième album est une réussite de la série Strangers in Paradise qu'il faut découvrir absolument.

Je remercie Libfly et Kymera pour ce partenariat.

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 19:43

lespsy8Des expériences troublantes, des phobies en tous genres, des problèmes nerveux ?... N'hésitez pas une seconde, consultez les Psy de toute urgence !!!

 

psy08.jpgCe huitième album des Psy met en scène toujours le même personnage, un psy qui a la quarantaine et qui la plupart du temps raconte ses cas à l’un de ses confrères. Dans cet album, nous retrouvons donc des situations toujours aussi amusantes que dans les précédents opus. Ce psy est confronté à des cas vraiment extrême parfois, mais cela reste toujours bon enfant malgré certaines bizarreries. Dans l’ensemble, le graphisme est vraiment sympathique même si ça ne casse pas des briques, mais je le qualifierais de convivial, et tout à fait adapté au thème. Cette série reste une valeur sûre grâce à un dessin assez contemporain et des gags intéressants. L’avantage d’ailleurs de ces petites histoires est qu’elles ne se limitent pas à une seule planche mais peuvent s’étaler sur plusieurs pages, permettant à l’auteur de nous concocter une bonne chute. Un album qui ravira les amateurs de ce genre.

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 16:46

strangers6Plongeons dans les jeunes années de Francine et Katchoo et leur rencontre au lycée. C’est l’occasion de découvrir la naissance de leur amitié, celle de l’obsession de Freddie pour Francine, et de faire plus ample connaissance avec la famille quelque peu dysfonctionnelle de celle-ci. En bonus : “Princesse guerrière”, une hilarante parodie de Xena avec Francine dans le rôle de Xena et Katchoo en Gabriell.

 

Strangersinparadise06.jpgAvant de commencer cette chronique, je tiens à remercier Libfly et Kymera pour ce partenariat.

Cet album est le sixième de Stranger in Paradise, une série de bandes dessinées américaines créées par Terry Moore. L'album est au niveau rapport qualité/prix plus qu'intéressant, une centaine de pages avec un dessin qui ferait pâlir beaucoup de dessinateurs même professionnels.

La bande dessinée est entièrement en noir et blanc et je dois avouer que généralement je suis assez récalcitrant à ce manque de couleur, mais à la lecture de cet album, j'ai trouvé ce choix adapté et finalement, je n'ai eu aucune gêne à lire cette centaine de pages sans couleur.

Ce sixième tome Les années lycée raconte les années d'adolescence de deux jeunes filles. La première, belle blonde, rebelle et intelligente, vivant dans une famille de cas sociaux, la seconde, brune aux formes généreuses, un peu complexée, travailleuse. Alors que tout les oppose, elles vont se côtoyer et finalement lier une amitié qui durera des années. Les personnages sont attachants et les situations dans lesquelles ils se retrouvent sont parfois comiques, parfois tristes, mais à chaque fois touchants. L'auteur sait viser juste sans trop de fioritures ni pas assez de détails. L'histoire nous permet de faire la connaissance de ces deux jeunes filles, leur intimité est peu à peu dévoilée. Des passages sont durs comme d'autres sont hilarants, par exemple cette mère qui manque atrocement de diplomatie avec sa fille pour la réconforter.

Une bande dessinée avec une histoire travaillée, intéressante, dans laquelle nous retrouvons les années d'insouciance de jeunes lycéennes et les années plus dures d'adultes, avec beaucoup de poésie, et un graphisme en noir et blanc magnifique. Un très bon album qui plaira.

Je remercie Libfly et Kymera pour ce partenariat.

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 19:20

boulebill8Boule est un petit garçon facétieux qui vit entre sa mère (exemplaire), son père ("bricoleur" et gaffeur) et Bill (gentil cocker). Cette bande typiquement familiale a débuté dans les pages de SPIROU en 1959. Si Boule apparaît dans tous les gags, Bill lui ravit rapidement la vedette. Ce chien farfelu apprécie bien sûr les os, les jolies chiennes, sa copine la tortue, ses amis les oiseaux et son jeune maître (Boule). De son trait rond et jovial, l'auteur décrit par une suite de gags les aventures quotidiennes de cette famille particulièrement sympathique qui vit dans une maison où il fait bon vivre. L'environnement de cette famille est tout de suite identifiable : un pavillon coquet, un jardin et une voiture (la fameuse 2CV rouge) ! Gros succès de l'édition, cette série avoisine les 1000 gags et dépasse les 7 millions d'exemplaires vendus. Roba a quitté les éditions Dupuis pour Dargaud en 1987 : les 21 premiers titres sont donc édités chez Dupuis.

 

Ce huitième album des gags de Boule et Bill est certainement l’un des meilleurs. J’ai pris énormément de plaisir à le lire et à rire des situations dans lesquelles ce petit garçon et son cocker se fourrent. L’album démarre avec un clin d’œil à Lucky Luke et continue sur des planches bien réalisées. Autant certains des albums de la série ont mal vieilli, autant celui-là me paraît indémodable. Si vous ne deviez vous contenter que d’un seul album de Boule et Bill, ce serait certainement celui-ci qu’il vous faudrait. Ce huitième tome est très bon.

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 19:35

boulebill7Boule est un petit garçon facétieux qui vit entre sa mère (exemplaire), son père ("bricoleur" et gaffeur) et Bill (gentil cocker). Cette bande typiquement familiale a débuté dans les pages de SPIROU en 1959. Si Boule apparaît dans tous les gags, Bill lui ravit rapidement la vedette. Ce chien farfelu apprécie bien sûr les os, les jolies chiennes, sa copine la tortue, ses amis les oiseaux et son jeune maître (Boule). De son trait rond et jovial, l'auteur décrit par une suite de gags les aventures quotidiennes de cette famille particulièrement sympathique qui vit dans une maison où il fait bon vivre. L'environnement de cette famille est tout de suite identifiable : un pavillon coquet, un jardin et une voiture (la fameuse 2CV rouge) ! Gros succès de l'édition, cette série avoisine les 1000 gags et dépasse les 7 millions d'exemplaires vendus. Roba a quitté les éditions Dupuis pour Dargaud en 1987 : les 21 premiers titres sont donc édités chez Dupuis.

 

Ce septième album de Boule et Bill a vu des générations d'enfants le lire, l'apprécier et le relire. Cette bande dessinée fait toujours le bonheur des petits lecteurs et cet album ne déroge pas à la règle. Le dessin est doux, simple, avec des couleurs sympathiques. En réalité, il est très adapté au public visé, celui des enfants. Les gags dans ce Boule et Bill sont pour un adulte, un peu léger, mais réellement comique pour un garnement. Pour ma part, je trouve qu'ils ont assez mal vieillis, peut-être parce que certains de ces gags se retrouvent dans beaucoup de livres de la littérature jeunesse. Mais l'auteur a su faire des clins dœil à l'adulte qui peut se retrouver à lire cette bande dessinée, notamment lorsque vous lisez les affiches, comme par exemple sur la vitrine du coiffeur,mais ce n'est rien de bien méchant, rassurez-vous. En somme, il est assez plaisant de retrouver ce petit garçon accompagné de son chien, ses parents et ses copains. Boule et Bill, je le lisais petit, et j'aimais beaucoup, aujourd'hui, mes enfants le lisent et l'aiment aussi.

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 16:18

daltonserachetentCe personnage immortel parcourt depuis 1947 (44 ans !) l'histoire de l'ouest américain. Il y a rencontré des personnages célèbres (Jesse James, Calamity Jane, Billy the Kid, Sarah Bernhardt...). Lucky Luke est l'homme des missions impossibles, le défenseur des pauvres, des veuves et des orphelins, bref le parfait héros ! Son cheval, Jolly Jumper, est un parfait compagnon de ce "poor lonesome cowboy". Les frères Dalton se dressent perpétuellement sur le chemin de Lucky Luke ce qui permet à ce dernier de les poursuivre continuellement et de les confier à la justice. Autre personnage traditionnel de la série : Rantanplan, le chien le plus bête du farwest qui a vécut de façon autonome 2 albums. Lucky Luke est, avec Astérix et Tintin, le plus célèbre personnage de l'histoire de la BD : cette série, accessible à tous, est devenu un mythe grâce à Morris et Goscinny. Ce personnage a fait l'essentiel de sa formidable carrière dans les pages de SPIROU, PILOTE et LE JOURNAL DE LUCKY LUKE.

 

Dans Les Dalton se rachètent, Lucky Luke doit faire sortir les Dalton de prison pour tenter de les réinsérer. Pendant un mois, les Dalton doivent se tenir tranquille afin de pouvoir recouvrer la liberté. Si dans ce délai imparti ils ne respectent pas les conditions ils seront manu militari remis en prison.

Morris et Goscinny utilisent des faits historiques réels pour en faire une histoire passionnante. En plus d'apprendre, nous prenons un malin plaisir à découvrir à chaque fois ce cow-boy solitaire. Les Dalton sont des personnages incontournables de la série et ils sont à l'honneur dans cet épisode éclipsant largement le héros Lucky Luke. Cette bande dessinée est vraiment hilarante car tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment. Les Dalton et l'incontournable Joe colérique et Averell l'abruti, ainsi que le chien le plus bête de tout l'ouest, Rantanplan, sont là pour se mettre dans des situations les plus absurdes et les plus hilarantes. Le dessinateur s'applique avec les visages, et par exemple, le boucher de la ville ressemble étrangement à un porc. Les Dalton son d'inconditionnels brigands qui ne peuvent s'empêcher de vouloir voler les gens et détrousser les diligences. Cet album est certainement l'un des meilleurs de la série, Lucky Luke faisant office de second rôle, permettant aux autres personnages de s'exprimer complètement.

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