Titi, 14 ans, et Jérémie, 7 ans, vivent chez
leur grand - mère dans une petite ville de Corrèze. Leur grand frère Jules a quitté la ville il y a plusieurs années en promettant à Titi qu'il reviendrait le chercher et voici qu'il annonce
enfin son retour. Tandis que Titi erre avec ses amis autour de la halle et du lac artificiel en attendant l'arrivée imminente de Jules, Jérémie se trouve livré à lui-même et vit dans son monde
imaginaire. Ses journées, quand elles ne sont pas consacrées à l'étude de la Bible avec sa grand-mère, sont faites de guerres incessantes contre les Indiens et les Incroyants, qui provoquent
toutes sortes de catastrophes. Le retour attendu du grand frère prodigue, la frustration de Titi, les maladresses de Jérémie et une série de rencontres imprévues vont amener les deux frères,
pendant trois jours, à transformer la ville en un vaste terrain d aventures. À la fois brut et poétique, 'Et je me suis caché' restitue avec une grande justesse la langue et l'imaginaire de
l'enfance et de l'adolescence, faisant de Titi et Jérémie les lointains descendants corréziens d Huckleberry Finn et Holden Caulfield.
Ce roman traite de l'adolescence, de la délinquance. Titi, quatorze ans, attend son grand frère parti à Paris il y a sept ans, qu'il revienne pour l'emmener. Sans parent, il vit chez sa grand-mère avec son petit frère Jérémie. Lorsqu'il apprend que Jules, son grand frère revient, Titi impatient, traverse quelques jours difficiles, accompagné du petit frère et des potes.
Le roman est narré par les personnages, Titi et Jérémie. Les chapitres alternent entre les deux gamins, et être dans la tête d'un enfant est assez perturbant, d'autant que le petit frère n'est pas normal intellectuellement.
Titi est en pleine adolescence, la période où il se cherche, et où il vit constamment dans la contradiction de ce qu'il veut faire et ce qu'il fait réellement. C'est le personnage principal. Attachant, pas si bête qu'il n'y paraît, il a envie de retrouver son grand frère pour qui il voue un amour fraternel immense. Abandonné, presque mal traité émotionnellement par sa grand-mère, il est en réalité en quête de tendresse et d'amour. Titi est un personnage honnête, qui tue l'ennui en faisant quelques conneries, mais c'est foncièrement quelqu'un de bien.
Jérémie, quant à lui, est un petit garçon dérangé. Malaxé par sa grand-mère et ses croyances religieuses, il hallucine parfois, et ponctue ses pensées de longues prières et textes religieux. La lecture des chapitres de ce petit garçon est assez fastidieuse et même fatigante.
Le roman est difficile d'accès à cause de la narration. Jérémie devient vite le chapitre redouté qui pour ma part, n'apporte pas grand chose au récit. J'imagine aisément que quelques lecteurs auront abandonné dans le premier tiers.
L'histoire est finalement secondaire. Le plus intéressant reste la psychologie de l'adolescent, et ce qu'elle amène lorsque vous grandissez si vous prenez le mauvais chemin, Jules étant ce mauvais chemin.
Un avis mitigé sur ce roman qui écrit différemment m'aurait indéniablement plu.
Ce roman a été lu dans le cadre de la dixième édition Un éditeur se livre en partenariat avec Libfly et Aux forges du Vulcain.
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''Les femmes n'aiment pas les hommes qui boivent'' suit
les aventures rocambolesques d'un jeune homme qui, convaincu par les idées de son temps que l'homme n'obtient sa dignité que par le travail, décide de réussir par tous les moyens à décrocher un
emploi, aussi abrutissant soit-il. Sa bêtise et sa mesquinerie, doublées d'un art consommé de l'intrigue, provoquent une série de catastrophes qui l'amènent à revoir ses ambitions à la baisse, et
le poussent in fine à explorer tout l'éventail du parasitisme, en profitant sans scrupule de la naïveté de son entourage. Portrait d'un Candide à l'innocence feinte, ''Les femmes n'aiment pas les
hommes qui boivent'' est le tome 1 du roman-feuilleton ''Le Journal d'un copiste'', dont il regroupe les 180 premiers épisodes.
Une satire impitoyable de la violence télévisuelle et des jeux de télé-réalité qui prend pour décor… un faux-vrai camp de détention nazi. Un roman de politique-fiction plutôt
audacieux…
« – Le diable ? A quoi le reconnaîtrez-vous donc, votre
diable ?
" Ce
carnet, c'est ton héritage. Tes soeurs auront le reste, mais crois-moi, je te lègue le plus précieux de mes biens, et tout l'argent du monde ne le remplacerait pas. " Quel choc pour ce jeune
homme lors de l'ouverture du testament de son grand-père : il ne lui a rien laissé ! Rien à part un vieux carnet vierge au cuir râpé. Pour tout héritage, cent pages blanches qui vont rapidement
dévoiler leur secret.
Le cinquième roman de Cyril Massarotto, tout
en pudeur, nous emporte avec humour et délicatesse aux frontières de la mémoire, des souvenirs et de l’amour filial.
Nos discours se déploient comme de longues
étoffes agitées par le vent et se joignent pour former un dôme au-dessus de nos têtes. Ces voiles nous protègent de l’éclat du soleil et du regard de Dieu. S’il est bon que Dieu nous tienne sous
sa garde, il n’est pas mauvais non plus que nous sachions nous réfugier un peu à l’écart de sa toute puissance. Il est bon d’habiter ainsi - n’est-ce pas ? - une intimité familière. Comme des
enfants qui s’amusent dans un coin du domaine, hors de la vue du maître de maison, soustraits momentanément à son attention, à son autorité, mais certains de n’être pas oubliés lorsqu’on
s’approchera du feu pour la nuit. Certains de trouver leur place désignée et de prendre part au banquet. Car ils sont les héritiers des promesses tenues et destinés à en témoigner devant les
hommes du lointain.

Mathieu de
Chaudenac est un jeune aristocrate que tout prépare à une vie de hobereau dans son Périgord natal et, en 1914, à un engagement aveugle d’officier patriote.
Personne ne savait que faire en cas de
bonheur. On avait des assurances pour la mort, pour la voiture, et pour la mort en voiture. Mais qui nous protégera du bonheur ? Jean-Jacques venait de comprendre que ce bonheur, en devenant si
fort, était la pire chose qui pût lui arriver. "
Depuis la fin du Moyen-Age, le Festival
Colères du présent réunit tous ceux qui sont énervés, fâchés, ou en colère. C'est fait d'expression populaire mâtinée de critique sociale. C'est à Arras, tous les ans, même heure, même
endroit.


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