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Horreur et Terreur

Mardi 14 mai 2013 2 14 /05 /Mai /2013 08:34

zombienation Un jour les morts se sont relevés...
Une vague de terreur et de cannibalisme se répand aux Etats-Unis. Bannerman Clark, capitaine de la Garde nationale, est chargé d'une mission capitale: découvrir l'origine de ce désastre et l'empêcher de gagner Los Angeles. Son enquête le mène en Californie où une femme détiendrait le secret de l'Epidémie. Mais elle est frappée d'amnésie. Et pour la protéger, Bannerman doit venir à bout de zombies de plus en plus nombreux, invisibles ou dotés de pouvoirs dignes de super-héros.
Apprenez comment l'horreur a commencé...

 

Ce deuxième épisode de Zombie Story nous fait suivre une jeune femme devenue une morte-vivante qui essaye de remonter jusqu’aux origines de l’épidémie. Dans le même temps, Clark, un militaire expérimenté et efficace doit enrayer une invasion de zombies à Denver puis dans les états voisins pour finalement se rendre compte que la nation entière est infestée par des morts-vivants avides de chairs fraîches.

Un deuxième épisode qui, malheureusement, est moins convaincant que son prédécesseur. Pensant retrouver les personnages du premier tome, nous nous lançons dans une nouvelle aventure qui ne s’étend plus seulement à une grande ville mais à un pays tout entier. Voici le scénario catastrophe par excellence. Entre un militaire engoncé dans son caractère de fidèle chien de la nation et une zombie plus humaine que jamais mais atteinte d’amnésie quant à sa vie d’avant, ce roman s’enfonce dans le ridicule progressivement jusqu’au dénouement, où les bornes sont largement dépassées. Les scènes d’action – les soldats se battant comme des forcenés face à une marée lente et obstinée - et d’horreur - des personnes aux lambeaux de peaux nécrosées laissant apparaître les os, dévorant des gens terrifiés -, se succèdent aux pensées fleur-bleue de Nilla, la jeune femme zombie. C’est assez ennuyeux dans l’ensemble.

Heureusement que l’écriture est efficace, se lisant rapidement, ne laissant pas au lecteur le temps d’apprécier à leur juste valeur les longueurs inutiles et rébarbatives.

En somme, un deuxième tome dont le seul intérêt est de nous faire découvrir la source de l’épidémie. Bof, bof, bof…


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Vendredi 16 novembre 2012 5 16 /11 /Nov /2012 08:02

zombieisland A la suite d'une catastrophe mondiale les p les plus développés sont envahis par des hordes de zombies cannibales. Seules quelques enclaves subsistent, en Somalie notamment. A la recherche d'un remède au virus, un groupe d'adolescentes surarmées, menées par un vétéran, se rend à New York. Tous se croient préparés au pire. Mais dans l'île de Manhattan en ruine, ils vont bientôt découvrir que la non-mort est loin d'être le destin le plus terrifiant...

 

Une épidémie s'est répandue à l'échelle planétaire. Les morts se relèvent et sont affamés. Delkab, un agent des Nations Unies, se trouve en Somalie avec sa fille. Un groupe armé composé de jeunes femmes les enlèvent et en échange de la libération de sa fille, Delkab doit trouver des antiviraux pour la chef du groupe. Il se retrouve alors en bateau accompagné d'un groupe de guerrières à peine plus âgées que sa fille, en route pour New-York.

Ce roman est un récit alliant fantastique et horreur. Les gens meurent et suite à un virus contracté, ils deviennent des morts-vivants, des zombies. Dans ce roman, l'auteur traite des limites que l'homme peut atteindre pour se sauver ou sauver un être cher. Les adolescentes qui se battent au côté de Delkab sont là pour lui faire prendre conscience qu'au-delà de notre propre personne, nous pouvons nous battre pour des idées, des concepts qui nous dépassent, ou pour l'amour d'une autre personne.

Il est décevant de ne pas avoir de vraies scènes de violence dans un roman traitant de zombies, mais le principal atout réside surtout dans l'écriture qui est très fluide. L'histoire est assez pauvre. Des chapitres entiers sont utilisés pour une courte scène, parfois insignifiante. Mais il y a une question qui reste en suspend. Comment cette épidémie est-elle née ?

En somme, un roman loin des clichés choquants et violents, qui se lit facilement, mais sans grand intérêt au niveau de la trame.


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Dimanche 7 octobre 2012 7 07 /10 /Oct /2012 08:09

démences Tous les pensionnaires de l’asile, de dangereux criminels, avaient brusquement disparu sans laisser de trace. La police ne les avait jamais retrouvés. Comment aurait-on pu imaginer, ne serait-ce qu’une seconde, qu’ils s’étaient réfugiés à l’intérieur des murs de l’asile ?
Il n’y a que les fous pour croire sérieusement à l’efficacité de la magie noire. Et les fous furieux pour s’en servir.

 

Ce roman de Graham Masterton date de 1989. Jack, chef d'entreprise qui dirige plusieurs garages, percute lors d'une fin d'après-midi pluvieuse sur une route calme au milieu de la forêt, ce qu'il pense être un enfant. Mais en sortant de son véhicule, il n'y aucune trace de cet enfant. Après quelques recherches sur les bas-côtés et à la lisière de la forêt, il s'enfonce un peu plus entre les arbres et tombe sur une vieille bâtisse. Pour un homme d'une quarantaine d'années un peu blasé par une activité professionnelle ennuyeuse et une vie de famille monotone, il s'imagine devenir le gérant d'un complexe de loisirs pour gens fortunés en réhabilitant cette vieille maison, un ancien asile psychiatrique. Obnubilé par ce projet, il mène son fils de neuf ans dans cette maison, mais ce dernier tombe sur un certain Lester, un homme emprisonné dans les murs, qui le met en garde contre les autres... les autres qui sont, eux aussi, enfermés dans les murs.
Après un début un peu difficile d'une cinquantaine de pages, l'histoire s'installe lentement et prend du volume petit à petit pour finir à un rythme haletant. L'histoire mêle action, recherche, abattement et espoir, dans un écheveau bien tissé. Le personnage principal, Jack, est une homme comme tous les autres, sans particularité, qui fait des erreurs, même si certaines me paraissent complètement absurde, mais il est tout de même attachant, justement parce qu'il n'est pas parfait. Les autres personnages qui gravitent autour, comme Karen, sont aussi bien travaillés par l'auteur pour être suffisamment crédible malgré une histoire très surréelle.
Masterton nous concocte un roman d'horreur et de frisson digne d'un bon film de terreur. Fidèle à lui-même, il propose, en partant d'une légende ou d'un mythe religieux, une histoire à vous faire avoir la chair de poule. Sa manière d'écrire, très cinématique, vous lancera dans des images très marquantes, choquantes, allant crescendo jusqu'au chapitre final.
Un bon roman de terreur qui ravira les amateurs du genre, qui ne décevra pas les lecteurs habituels de Masterton, et qui mettra du piment dans les lectures des autres.

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Jeudi 21 juillet 2011 4 21 /07 /Juil /2011 19:05

midnightmovie Un réalisateur de films d’horreur, nommé Tobe Hooper, assiste à la projection de son premier film lors d’un festival de seconde zone. Ce film « perdu », écrit et réalisé par Tobe lorsqu’il n’avait que quinze ans, n’a jamais été projeté en public, et lui-même n’en a aucun souvenir.
Mais très vite les spectateurs sont victimes de phénomènes étranges, effrayants, à la limite du surnaturel… Leurs amis sont eux aussi touchés. Et les amis de leurs amis… Le phénomène se propage à toute vitesse, et les cadavres s’accumulent dans l’Amérique entière. Tobe comprend alors que pour arrêter cette épidémie, il devra remonter aux origines de ce film maudit, un film qu’on n’aurait jamais dû projeter à minuit.

 

Avant de commencer cette chronique, je tiens à remercier Bibliofolie et Michel Lafon pour ce partenariat.

Midnight Movie raconte à la manière d’un entretien individuel avec les protagonistes et des éléments recueillis sur Internet – messagerie, blog… - les événements tragiques que l’on appelle le "Game".

Tobe Hooper, génial réalisateur de Massacre à la Tronçonneuse, est invité à un festival à Austin au Texas pour visionner sa première réalisation, faite pendant son adolescence, et récupéré on ne sait comment par un individu un peu bizarre, Dude McGee.

Pendant la représentation, que tout le monde s’accorde à dire que c’est une sacré "merde", les spectateurs sont pris d’une envie irrépressible de violence physique ou de pulsions sexuelles démesurées.

Dans la ville, puis dans le pays, et enfin au niveau mondial, des événements étranges surviennent alors, incendies, attentats, accidents… Nous lisons en quelque sorte le compte rendu de l’origine et de la nature de ces événements.

Comme l’explique Tobe Hooper, un bon film d’horreur, c’est de l’horreur, parce que les gens payent pour avoir peur, et du sexe. Et Midnight Movie ne déroge pas à la règle. Il y a du sexe, du gore et un peu d’humour pour faire passer le tout. C’est savamment mélangé pour nous faire passer un très bon moment de lecture. Tout d’abord, il est vrai que la couverture est attirante, donne envie d’aller plus loin, et dès les premières pages on est immédiatement pris et c’est difficile de le lâcher. Ensuite, c’est très bien écrit, alliant dialogue et description facilement, il est aisé de lire des dizaines de pages sans s’en rendre compte.

Le suspense – oui, il y en a un petit peu dans les films d’horreur – est dosé correctement pour ne pas tomber dans le zombie-cri-sang habituel, et ne pas nous faire perdre le fil de l’histoire. La première partie concerne le festival et les premiers cas, la deuxième partie traite des multiples cas rencontrés dans le pays, et la troisième partie relate les investigations du réalisateur et des autres survivants pour élucider le mystère du "jus bleu".

Les dernières pages, comme la dernière scène d’un bon film d’horreur, laisse présager d’une suite même s’il n’y en aura pas. Tous les ingrédients du bon film d’horreur sont présents dans ce roman. Comme pour Massacre à la tronçonneuse, que vous aimiez ou pas, il faut au moins le voir une fois. Midnight Movie est un roman à lire pour son genre différent, au moins une fois, pour connaître, que vous aimiez ou pas. Pour ma part, adepte du classique de Tobe Hooper, j’ai adoré Midnight Movie.

Je remercie Bibliofolie et Michel Lafon pour ce partenariat un peu gore.

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Samedi 21 août 2010 6 21 /08 /Août /2010 07:29

soeursdelanuit Donneriez-vous votre corps à la médecine ? Les Cliniciens ont déjà décidé pour vous !

Rachel Young, l'une des infirmières les plus compétentes et dévouées de l'hôpital d'une petite ville anglaise, voit arriver dans son service des patients présentant d'étranges mutilations, des mutilations effectuées avec des précisions dignes des plus grands chirurgiens.

La police soupçonne un psychopathe.

Mais pour Rachel et ses collègues de l'hôpital se dessine un schéma plus sinistre encore : comme si un chirurgien, opérant dans l'ombre, enrichissait sa collection d'organes prélevés sur des victimes toujours vivantes, choisies parmi les plus déshéritées.

Les cliniciens ont pris possession de la ville et leur folie n'a plus de limite...

 

Il faut bien avouer que pour sa première oeuvre littéraire, John Pritchard nous délivre un roman alliant intrigue, suspense, et terreur. L'histoire se déroule dans une bourgarde britannique dans laquelle des tueurs machiavéliques poursuivent une quête commencée il y a bien longtemps. Rachel, infirmière dans l'hôpital du coin, d'où le titre du livre, va être confrontée à une justicière qui combat ces cliniciens. Convoitée pour sa force de caractère pas ces ennemis de l'humanité et manipulée par cette chasseuse de sorcière, Rachel devra utiliser toute sa volonté pour tenir jusqu'à l'épilogue.

Il est indéniable que l'auteur nous propose un roman admirablement bien écrit, avec suffisamment de suspense et d'horreur pour nous tenir jusqu'à la fin. Malheureusement, je trouve que l'intrigue reste assez légère malgré les quelques moments de frayeur auxquels on peut s'attendre derrière chaque porte que Rachel poussera. Si vous êtes féru de ce genre de roman et que vous avez l'occasion de pouvoir vous le procurer (ce roman n'est plus édité), n'hésitez pas, vous trouverez votre plaisir.


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Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /Déc /2009 20:03

fog Cela commença par un tremblement de terre. Dans la confusion, au milieu des cris des victimes, personne ne prêta vraiment attention à ce brouillard jaunâtre qui s’échappait de la terre éventrée et que le vent eut tôt fait d’emporter vers la campagne anglaise. Puis des massacres inexplicables, déments, furent signalés sur le passage de la nappe de brouillard. Elle se mit à croître, progressant inexorablement vers les zones les plus peuplées d’Angleterre…

 

Un roman catastrophe de James Herbert qui ne nous change pas trop du style habituel de l'écrivain. L'histoire se déroule à Londres dans les années 70. Je dois avouer que j'ai été un peu déçu par le roman car la trame utilisée ressemble étrangement à celle utilisée dans Les Rats du même auteur. Nous avons droit à des scènes d'horreur très bien décrites, à une petite scène d'amour comme d'habitude, et à une histoire très bien menée et qui arrive à nous tenir en haleine jusqu'à la fin. Je n'aurais pas lu la trilogie des Rats, j'aurai été emporté par ce roman, mais…
C'est un bon roman mêlant horreur et fantastique dans le monde d'aujourd'hui que je conseille de lire si vous n'avez jamais lu James Herbert, les autres feront ce qu'ils veulent mais ne me reprocherons pas de les avoir prévenus.


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Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /Déc /2009 16:12

lesrats Londres subit une attaque nucléaire et la ville est quasiment détruite. Ceux qui ne meurent pas pendant les explosions meurent à cause de la radioactivité, de la famine et des maladies.
Mais certains ont réussi à s'enfuir et à se cacher dans des abris (gouvernementaux). Il y a de longs passages qui décrivent les derniers instants des citoyens pendant l'attaque nucléaire sans rapport avec les rats. Mais ils sont bel et bien là, à attendre leur heure. Ils sentent alors qu'ils peuvent avoir le dessus et attaquent alors.
Ajoutés à la catastrophe humaine, les Rats deviennent l'ultime menace des hommes. Les rescapés font la rencontre des Rats mais malheureusement, pour un livre traitant des rats, elles sont trop courtes.
Une histoire d'amour naît entre deux rescapés et on les suit de l'attaque nucléaire, leur entrée dans le bunker, leur sortie du bunker poussée par l'arrivée des rats, leur sortie dans Londres et la recontre avec d'autres rescapés, l'entrée dans le bunker du QG général du Royaume-Uni, leur sortie du QG et leur sauvetage final.
Et le pire, c'est que les Rats n'avaient rien demandé, ils étaient là sans vouloir passer à l'attaque jusqu'à ce qu'ils se sentent menacés par l'intrusion de l'homme dans leur milieu.

Ce dernier tome est le moins bon de tous.  C'est dommage, mais c'est le moins bon parce qu'il y a moins de rats. Ils auraient pu faire une très bonne histoire sur l'extermination de l'homme par l'homme mais pour une trilogie concernant l'horreur et les rats, il manque quelque chose.


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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /Déc /2009 15:56

lesrats Quelques années plus tard dans la forêt d'Epping dans la banlieue de Londres, des signes avant-coureur ne sont pas de bons présages pour l'avenir. Des animaux se font trucider, quelques humains aussi. Mais la société de dératisation accompagnée des militaires enrayent la menace avec des gaz. Mais Quelques rats arrivent à s'en sortir car le repère ne se trouvaient pas dans les égoûts mais dans la cave d'une porcherie...

Cette deuxième partie n'est pas du même niveau que la première partie. On a l'impression que l'on a fait un copier-coller dans un autre environnement. Il manque un renouvellement. Les descriptions des scènes sont toujours assez bien faite. Et la première scène d'amour décrite sur plusieurs pages est vraiment bien écrite. Il est vrai que le niveau est en chute libre sur cette deuxième partie et c'est dommage.
Encore une fois, les humains arrivent à exterminer les petits rats sympathiques (snif).

Un Rat ça va, deux Rats, bonjour les dégâts...


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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /Déc /2009 20:34

lesrats Ils avaient appris à vivre dans l’ombre, furtivement, à sortir surtout la nuit et à craindre les hommes. Puis soudain ils commencèrent à prendre conscience de leur force et à prendre goût à la chair humaine. à leurs dents tranchantes comme des rasoirs, à leur nombre venait s’ajouter une arme supplémentaire : l’horreur et le dégoût qu’inspirait leur multitude grouillante. Bientôt on découvrit les restes ensanglantés des premières victimes...
 

Londres, milieu des années 70, un adolescent se fait agresser par un petit groupe de rats. Son professeur le mène à l'hôpital, où il découvre qu'une autre attaque de rats a eu lieu. Rien d'alarmant, certainement une coïncidence.
Mais le lendemain, on l'appelle pour venir faire une déposition, l'adolescent est mort dans d'horribles souffrances. Le problème, c'est que d'autres attaques ont eu lieu. Et tout va s'enchaîner rapidement, les attaques anodines deviennent des batailles rangées entre les rats et les humains. Ainsi, des commerces, des habitations se font attaquer et aussi l'école du professeur.
Mais le gouvernement réagit et trouve une solution pour éradiquer la menace...

Un roman de frissons. J'ai adoré lire cette première partie. On tombe rapidement dans l'horreur. Les rats n'étant pas déjà appréciés des humains, mais les descriptions réalistes, la violence des mots vous dresseront les poils dans le dos... Un livre à surtout lire et certainement relire... Un chef d'oeuvre pour l'époque et qui le reste malgré les années...

Vive les Rats, gloire aux Rats...


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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /Déc /2009 11:27

Le narrateur mène une vie paisible à la campagne avec sa femme, sa fille et leur chien jusqu'au jour où il rencontre son voisin, mort depuis des semaines. Puis un autre mort réapparaît, et encore, chaque jour, de plus en plus, ils reviennent. La peur s'installe.
Le cauchemar, surtout quand sa belle-mère refait surface, ne fait que commencer.
Bientôt, les programmes TV s'arrêtent, le gouvernement ne répond plus, et les morts, inoffensifs au début deviennent agressifs et un peu… affamés.
Le monde a désormais une étrange odeur et le chaos s'installe. La nature qui a provoqué ce changement monstrueux veut-elle se débarrasser des vivants ?
 

Ce roman est excellent. Vous avez la sensation de regarder un bon film d'horreur avec des zombies, un peu à la 28 jours plus tard. Il se lit très facilement et l'histoire est rondement bien ficelée... Un bon roman dans le style visionnaire, et dont vous vous souviendrez longtemps tellement il marque l'esprit de son empreinte...


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