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Fantasy

Mardi 29 janvier 2013 2 29 /01 /Jan /2013 08:12

http://img.over-blog.com/110x158/2/88/64/74/lecture401/laviedoru.jpgDans le paisible village de Shindo, Oru mène une vie heureuse auprès de son ami Aruma, du Vénérable, son mentor, et de la fille adoptive de celui-ci. L’adolescent ignore le secret de ses origines et ne sait pas encore que le Destin, par l’intermédiaire d’un officier du seigneur Chaxuih, venu annoncer à la communauté l’augmentation de la dîme du riz, va bouleverser son existence. Car déjà les Puissants du Gokara préparent des alliances et ourdissent des complots qui réveille- ront bientôt le spectre de la guerre des Riazus, lorsque le continent s’était embrasé par la faute des Ombriens sortis de l’immense forêt d’Ellaris.
Le refuge du passé, premier volume d’une série de manuscrits perdus et retrouvés, introduit les Ré- cits de la guerre d’Ellaris, connue aussi sous le nom de « guerre des Marchands », composés pour l’instruction et l’édification du plus jeune fils du grand sénateur Ersin, de la république de Naku, auxquels a été ajoutée l’autobiographie d’Oru l’Elleïre.

 

La vie d'Oru, héros désabusé est un long récit dans un univers imaginaire, une immense île où se côtoient plusieurs peuples. Un mélange de moyen-âge et de fantastique, de magie, avec une inspiration asiatique nous est décrit durant plus de 500 pages. Oru vit dans une petite communauté et bien malgré lui il va se retrouver confronter à une guerre, à cause de ses origines qu'il ne découvre qu'adolescent, ce premier tome nous décrit ce village de paysans, si paisible, qui se trouve au centre du futur conflit.

Ce roman est un magnifique pavé nous détaillant la vie, les paysages, les coutumes d'une région et plus particulièrement de ce village dans lequel vit Oru. Il faut avouer que certains passages peuvent paraître un peu long, voire lourd, de par les quantités de détails que l'auteur nous fournit. Il faut alors considérer plutôt ces paragraphes comme une encyclopédie de ce monde imaginaire.

Oru, le personnage central, mais non principal en réalité, y laisse une biographie surprenante et assez passionnante. Sa vie au village y est décrite, ses pensées comme ses ambitions, ses attentes, jusqu'à son intimité la plus secrète y sont relatées.

Le lecteur ressort de roman avec beaucoup d'informations sur un univers complet et gigantesque, une histoire qui ne fait que débuter et qui laisse penser à une suite beaucoup plus animée.

L'écriture est parfaite, il n'y a rien à critiquer quant au style, ni aux tournures, ou à la syntaxe. Il est aisé avec ce style de s'imprégner de l'époque et la facilité de lecture permet d'avancer même dans les passages qui paraîtront un tant soit peu long.

Il faut reconnaître que le poids du roman peut empêcher certains lecteurs à se lancer dans cette lecture marathon, mais gardons à l'esprit qu'au-delà du récit habituel, l'auteur nous romanise  l'encyclopédie d'un univers fantastique. Il semble qu'à ce jour peu de romans de ce genre existent et l'auteur aura réussi ce premier tome de belle manière, l'envie de connaître cette suite est bien là, présente, avec l'impatience de découvrir ce qu'il adviendra d'Oru.

Ce roman est tout simplement différent, intéressant et passionnant. L'auteur arrive à conserver le même rythme, le même style, du début à la fin, sans lassitude. Il me tarde de lire à nouveau la vie d'Oru dans le deuxième tome.

Je remercie Kyklos Editions pour ce partenariat, d'autant plus que l'ouvrage que j'ai eu la chance d'avoir est numéroté. Merci...

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Kyblos


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Lundi 9 juillet 2012 1 09 /07 /Juil /2012 08:18

premierelecon Jusqu'à ce que Richard Cypher sauve cette belle inconnue des griffes de ses poursuivants, il vivait paisiblement dans la forêt de Hartland. Elle ne consent à lui dire que son nom : Kahlan. Dès le premier regard, il sait qu'il ne pourra plus jamais la quitter. Or, elle vient des Contrées du Milieu, territoire séparé de Hartland par une frontière infranchissable ! Et elle n'est pas venue seule. Désormais, le danger rôde dans la forêt. Des créatures monstrueuses suivent les pas de l'étrangère. Seul Zedd, le vieil ermite, ami de Richard, peut lui venir en aide... mais ce faisant, il risque de bouleverser le destin du jeune homme. Car Zedd n'est autre que le grand sorcier, réfugié en Terre d'Ouest, que Kahlan vient chercher. Ensemble, les trois compagnons vont s'opposer au tyran Darken Rahl qui règne à présent sur les Contrées du Milieu. Rahl est un fou sanguinaire qui projette de détruire le monde à l'aide d'anciens artefacts, les boites d'Orden. Pour tenter de l'arrêter, Zedd fait de Richard le " Sourcier " en lui remettant la légendaire Epée de Vérité. Cette épée lui donne le pouvoir dévastateur de rendre justice, mais l'arme est à double tranchant, car Richard éprouvera la souffrance de tous ceux qu'il tuera... Ainsi commence une extraordinaire quête à travers les ténèbres. Au nom de l'amour. A n'importe quel prix.

 

Ce premier tome de L’épée de vérité est le début de la quête qui doit mener Richard Cypher aux prises avec l’ennemi de tous, Darken Rahl.

Richard rencontre Kahlan dans la forêt et la sauve d’un groupe de redoutables tueurs. Elle cherche un sorcier qui s’annonce être Zedd, le vieil ami de Richard. Richard se révèle finalement être le sourcier, le seul capable d’affronter Darken Rahl.

L’auteur est considéré comme l’héritier de Tolkien et son œuvre d'une dizaine de tomes comme l’équivalent du Seigneur des Anneaux. Il n’en est rien. Ce premier tome ne vaut pas la première page du SdA. L’histoire est assez pauvre et l’auteur nous assomme de descriptions inutiles. L’univers est similaire à un univers de fantasy basique, sans originalité.

Il a voulu aussi ajouter plus de sentiments dans les faits et gestes des différents personnages, jusqu’à parfois les tourner au ridicule, et l’impression de lire un roman à l’eau de rose est flagrante.

Tous les clichés de la fantasy sont réunis dans ce premier tome et malheureusement gâche le plaisir de la quête. Mais malgré tous ces défauts, les lourdeurs descriptives, et les erreurs de l'auteur à vouloir s'assurer de nous faire avaler de la fantasy à chaque page, l'écriture est très abordable.

J’ai lu ce premier tome, gagné à un concours, et y suis allé jusqu’au bout. Je m’attendais à une lecture passionnante et j’ai été déçu. Je ne m’aventurerais pas à lire les prochains tomes.

Je remercie Marmelade de livres pour sa gentillesse.


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Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 09:59

légende Druss est une légende. Ses exploits sont connus de tous. Mais il a choisi de vivre retiré loin des hommes, au sommet d’une montagne. Là, il attend son ennemi de toujours : la mort. Dros Delnoch est une forteresse. C’est le seul endroit par lequel une armée peut traverser les montagnes. Protégée par six remparts, elle était la place forte de l’empire drenaï. C’est maintenant le dernier bastion, car tous les autres sont tombés devant l’envahisseur nadir. Et le vieux guerrier est son seul espoir. Quand Conan rejoint Fort Alamo, un demi-million d’envahisseurs face à quelques milliers de guerriers retranchés dans uneforteresse. Druss et sa hache feront-ils la différence ?

 

Les Nadirs arrivent en masse pour conquérir les Drenaïs. Les Nadirs, un peuple belliqueux, soumis depuis des siècles. Les Drenaïs, une civilisation qui après avoir guerroyé pendant des années, a établi dans cette partie du monde une paix durable, instauré des lois, construit des écoles et des hôpitaux.

Rek, ancien guerrier, un peu lâche, parcourt les routes et se rend à Dros Delnoch, point de passage obligé de l’ennemi, une forteresse jugée imprenable. Mais le moral des troupes est au plus bas, comme leur nombre. Et le fort sera pris par la vague ennemie. Il est accompagné par son amante, guerrière aussi et porteuse d’un message à des moines guerriers, les Trente. Mais Druss, Druss la légende, a aussi été prévenu et se dirige vers le lieu des prochaines batailles.

David Gemmell a créé ici un univers de fantasy extrêmement réaliste, où l’homme est le héros de l’histoire et non la magie ou les créatures qui le peuplent. Aucune bataille n’a lieu avant au moins la moitié du roman, mais il nous y mène lentement, en prenant part aux préparations, aux tactiques pour déstabiliser l’ennemi.

Malgré le nombre impressionnant de personnages, il est assez aisé de s’y retrouver, l’auteur y aura mis dans ces descriptions un atout principal reconnaissable parmi tant d’autres. L’histoire, quant à elle, est plus simple, et se situe principalement au niveau des actions héroïques des combattants. Sont mis en avant de simples fermiers comme des soldats d’expérience. Il y a de l’honneur, de l’amour et de l’amitié, de la haine comme de la hargne, ce roman est partagé de sentiments nobles ou vils.

D’une écriture très fluide et facile, sans passage inutile, David Gemmell nous tient en haleine jusqu’à la dernière ligne.

Légende est certainement l’un des meilleurs romans de fantasy, à la lecture pleine d’émotions. David Gemmell mérite son statut de roi de la fantasy.

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Biographie de l'auteur - David Gemmell

 

Citation :

 

Le prophète dit : "Par définition, seul le lâche est capable du plus grand héroïsme."

 

Vous avez aimé Légende,

Vous aimerez peut-être,

 

Conan de Robert E. Howard

Renégats de David Gemmell


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Jeudi 8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 18:55

conan Conan le Cimmérien, barbare de l’Âge Hyborien, est la plus célèbre création de Robert E. Howard. Les aventures du personnage ont donné lieu à de nombreuses adaptations, notamment en bandes dessinées et au cinéma. À l’occasion de la sortie du film de Marcus Nispel sur nos écrans (avec Jason Momoa dans le rôle de Conan), voici l’occasion de découvrir – ou de redécouvrir – les meilleures nouvelles de la série.

 

Avant de commencer cette critique, je tiens à remercier Livraddict et Milady pour ce partenariat.

Conan, pour moi, c’est le héros légendaire incarné dans les années 80 par Arnold Schwarzeneger, un film d’heroic fantasy sans prétention mais cultissime, accompagné par une bande originale magnifique. Conan, c’est aussi le héros, guerrier majestueux, dont j’incarnais une pâle copie dans les parties nocturnes de jeu de rôle comme Warhammer pendant mon adolescence agitée. C’est donc avec un certain intérêt que j’ai voulu lire ce livre, qui n’est pas un roman, mais un recueil des meilleures nouvelles sur Conan le Cimmérien, créé par Robert E. Howard, dans les années 30, le précurseur de la fantasy contemporaine.

Ce recueil débute par un poème sur le Cimmérien, une chanson que les soldats pourront chanter le soir devant un feu pour se redonner du courage.

Dans ses nouvelles, j’ai eu l’impression, et notamment dans la première La Tour de l’éléphant, que l’auteur devait être un fervent lecteur de H.P. Lovecraft, auteur de nouvelles alliant l’horreur et le fantastique.

Conan est un héros légendaire, qui parcourt le monde en quête de combat. Son univers est peuplé de monstres et de magie, mais il en ressort toujours vainqueur, même quand l’issue est toute tracée vers une mort certaine.

Dans la nouvelle La Reine de la Côte Noire, se retrouve encore du fantastique alliant horreur et fantasy, dans une histoire héroïque où Conan est le dernier survivant d’une jungle.

Dans les nouvelles Le Peuple du Cercle Noir et Une Sorcière viendra au monde, Conan doit combattre la magie maléfique de sorciers chaotiques. Des scènes de combat violentes parcourent ces récits. Conan montre ses capacités à gouverner, tantôt chef de tribu, tantôt capitaine de la garde. Il se prend aussi de passion, à la manière brutale d’un rustre, d’une princesse et se relève toujours de graves blessures.

Dans Les Clous Rouges, Conan est attiré par Valeria, qu’il accompagne dans la forêt et jusqu’à une cité perdue. Il y a beaucoup de combats dans ce récit, et l’histoire se tasse assez rapidement. Conan en ressort vainqueur avec la femme qu’il a finalement conquise.

Dans la dernière nouvelle, Au-delà de la Rivière Noire, Conan défend les terres civilisées des Pictes. Une aventure au cœur de la forêt sauvage mêlant encore magie et combats désespérés.

Conan est un héros, parfait, imaginaire. Invincible par ses actes, il ne recule devant rien, et va toujours de l’avant. Conan est le personnage mythique de la fantasy moderne.

Mais je dois avouer que 500 pages de Conan par-ci, Conan par-là, c’est un peu long, et je pense que la dernière nouvelle était celle de trop, à moins de proposer deux volumes plus courts lors d’une prochaine édition. J’ai tout de même pris énormément de plaisir à lire ses aventures. Robert E. Howard a fait de son héros créé dans au début du XXème siècle un personnage indémodable, toujours autant contemporain qu’à son époque.

Je remercie Livraddict et Milady pour ce partenariat.

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logo liv

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Citation :

 

La barbarie est l'état naturel de l'humanité, [...]. La civilisation n'est pas naturelle. Elle résulte simplement d'un concours de circonstances. Et la barbarie finira toujours pas triompher.

 

Vous avez aimé Conan,

Vous aimerez peut-être,

 

Les ailes noires de la mort de R.A. Salvatore

Légende de David Gemmell

Renégats de David Gemmell


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Mercredi 27 juillet 2011 3 27 /07 /Juil /2011 08:19

lesailesnoires.gif Un tueur peut-il s'offrir le luxe d'avoir une conscience ? Le célèbre tueur Artémis Entreri, ancien ennemi juré de Drizzt Do'Urden, a fait son chemin à Calimport. D'intrigues en machinations, il est devenu le maître occulte de la cité, jusqu'à l'arrivée du Drow Jarlaxle et de ses mercenaires, sortis des tunnels d'Ombre-Terre pour s'enrichir à la surface. D'abord alliés, Artémis et Jarlaxle ont vite trouvé la ville trop petite pour deux gredins de leur envergure. Une rivalité larvée qui ne les a pas empêchés de développer une étrange amitié... Tout change quand Jarlaxle entre en possession de l'Eclat de Cristal, une relique magique qui pervertit insidieusement l'esprit de son détenteur. Sous son influence, le chef des Drows, victime de la folie des grandeurs, menace de détruire la toile de pouvoir patiemment tissée par Entreri. Répugnant à exécuter son "ami", Artémis décide de s'en prendre à l'Eclat de Cristal. La première erreur de sa vie... qui risque d'être la dernière ?

 

Les lecteurs de Fantasy connaissent certainement la série des Royaumes Oubliés dont ce livre fait partie ou LanceDragon. Un univers où héroïsme et magie font bon ménage. Généralement, ces romans se lisent aisément, avec un certain plaisir, même si quelques-uns sont à peine moyens, mais dans l'ensemble, nous aimons retrouver nos personnages préférés dans de nouvelles aventures.

Ce roman, quant à lui, est totalement différent. C'est une offense aux lecteurs et plus particulièrement à ceux qui suivent la série depuis de longues années. Il n'est pas moyen, il n'est pas mauvais, il est très médiocre. L'histoire est d'une nullité jamais égalée avec des rebondissements complètement foireux. Le niveau est très très bas. Autant, je n'hésite pas à vous conseiller tel ou tel roman, autant là, s'il y a bien un roman à brûler, c'est bien celui-ci. L'auteur ne nous avait pas habitué à tant de mauvais goût. Certains paragraphes sont totalement incompréhensibles. En somme, vous l'aurez compris, et il ne sert à rien de s'étendre, le titre est nul, la couverture est nulle, ce roman est nul. Vous êtes prévenu.

 

Vous avez aimé Les ailes noires de la mort,

Vous aimerez peut-être,

 

Blood Bowl de Matt Forbeck

Conan de Robert E. Howard

Drachenfels de Jack Yeovil


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Dimanche 17 juillet 2011 7 17 /07 /Juil /2011 09:17

orbexaraz L'orbe de Xaraz reprend quelques jours après la fin de La couette de l'Oubli. Les héros, qui viennent de sauver le monde du retour de Dlul, sont toujours aussi pauvres et démoralisés. Après une course-poursuite avec un géant des collines, leurs mésaventures les poussent à fuir, jusqu'au moment où l'Elfe meurt accidentellement. Prix Merlin 2010.

 

Ce roman correspond à la quatrième saison du Donjon de Naheulbeuk, mais même sans avoir lu les saisons précédentes, vous pourrez prendre autant de plaisir. La compagnie de bras cassés, euh… de héros je voulais dire, doit parcourir la Terre de Fangh pour aller vendre une couronne et dans le même temps essayer de disséminer les statuettes afin d’éviter qu’un prochain magicien un peu fou veuille dominer le monde.

Nous restons dans la même veine que La Couette de l’Oubli. L’humour est toujours aussi tordant. On retrouve les bulletins cérébraux des personnages de temps à autre, désigné ainsi pour afficher la pensée du héros concerné. Dans ce roman, le puissant magicien Zangdar et son acolyte atterrissent dans une grange et vont de fil en aiguille essayer de retrouver leur ancien niveau social tandis que la compagnie se voit proposer une nouvelle mission. Il y a aussi des clins d’œil sur les jeux de rôles comme Donjons et Dragons ou Warhammer, et même de bande dessinée comme Asterix. De plus, on a même le plaisir de découvrir quelques illustrations de Marion Poinsot pendant la lecture nous rappelant la bande dessinée.

Un roman où l’humour est avec un grand H, le maître mot de l’histoire, sans aucune lourdeur, il sera disponible à chaque page pour le plus grand bonheur du lecteur. Un roman très réussi qui vous fera passer un bon moment. Un roman pour la détente…

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Biographie de l'auteur - John Lang

 

Citation :

 

Si tout le monde se mettait à lire des livres, ce serait la panique ! Les gens trop futés posent des questions, et quand on pose des questions on crée des problèmes. Les dirigeants sont bien plus tranquilles avec les sportifs ! Ils organisent des matchs, les gens font la fête et tout le monde est content !

 

Vous avez aimé L'Orbe de Xaraz,

Vous aimerez peut-être,

 

Le Donjon de Naheulbeuk à la plage de John Lang et Marion Poinsot

Le Donjon de Naheulbeuk T1 de John Lang et Marion Poinsot

Donjon Zénith Coeur de Canard de Joann Sfar et Lewis Trondheim


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Vendredi 18 mars 2011 5 18 /03 /Mars /2011 19:48

tueurelfes Gotrek et son biographe humain, Felix Jaeger, intrépide et héroïque duo du monde de Warhammer, se retrouvent jetés dans de nouvelles aventures avec ce dixième volet de cette série à succès.
Ils retrouvent un sorcier de leurs connaissances, Max Schreiber, et sont confrontés aux sinistres elfes noirs. Se risquant jusque dans la dangereuse Mer des Griffes à la poursuite de leurs ennemis, Gotrek et Felix sont capturés et emprisonnés dans une forteresse flottante. Avec des elfes noirs à combattre par milliers, comment nos héros parviendront-ils à s'échapper et à contrecarrer les plans de Naggaroth qui n'ont d'autre visée que de répandre la ruine et la destruction dans le Vieux Monde ?

 

Je commencerai cette chronique en vous proposant de faire une économie, celle de ne pas acheter ce bouquin. Dernier épisode des aventures de Gotrek et Félix, on pourrait logiquement s'attendre à un final nous récompensant de notre fidélité. Il n'en est rien. Le niveau de la gamme n'a fait que diminuer jusqu'à atteindre les égouts -pour ne pas dire de la m....- dans ce dernier opus. Hormis une écriture correcte et qui heureusement rattrape la médiocrité du roman, la lecture est assez ennuyeuse et particulièrement dés la moitié du livre et ce, jusqu'à la fin.
Les deux héros vont encore devoir sauver le monde et vivent des péripéties invraisemblables, au point que je croyais lire un roman de la gamme des Royaumes Oubliés, un mauvais D&D en somme. Même le skaven Thanquol et ses sbires sont pathétiques. Un roman à vite oublier...

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Dimanche 20 février 2011 7 20 /02 /Fév /2011 15:09

empire Sigmar a repoussé les envahisseurs orques et fondé l’Empire en unifiant les tribus des hommes. La jeune nation se développe, mais sa prospérité est menacée ; le pays est encore sauvage et maints ennemis rôdent toujours dans ses forêts et ses montagnes. Lorsqu’une incursion chaotique descend de Norsca, la vaillance de Sigmar et de ses vassaux est poussée dans ses derniers retranchements…

 

Deuxième tome de la trilogie relatant la vie de Sigmar Heldenhammer.

Dans cet opus, nous retrouvons le fondateur de l'Empire quelques années après le premier tome et la fuite de Gerréon. L'Empire est né et son Empereur en la personne de Sigmar se doit de veiller aux valeurs de sa puissance. Et vous vous en doutez, l'Empire est menacé, trahison, tribus du nord et invasion du chaos... Vous y trouverez énormément de batailles, de sang et d'actes héroïques.

La quantité de personnages dans ce roman est assez importante mais pas une seule fois vous vous perdrez dans les dialogues ou dans la compréhension des rivalités et des enjeux de chacun.

Le roman est bien réalisé, malgré le fait que l'histoire n'est qu'une succession de combats. L'écriture est facile à lire et l'auteur a réussi à éviter avec brio les lourdeurs que vous aurez l'habitude de retrouver dans les romans de la gamme Warhammer. C'est peut-être ce qui lui aura permis de remporter le David Gemmell Award 2010. Mais des deux romans lus de cette trilogie, j'ai toujours une préférence pour le premier.


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Mercredi 9 février 2011 3 09 /02 /Fév /2011 20:00

nagashimplac Ayant subi une défaite cuisante contre les prêtres-rois, le puissant nécromant Nagash n’a d’autre choix que de battre en retraite dans les montagnes de Nehekhara. Il finit par recouvrer des forces et trouve de nouveaux alliés, les skavens, des hommes-rats mutants qui vivent sous terre. Dans son tout nouveau repaire du pic Dolent, lenécromant découvre le noir pouvoir de la malepierre. Convoitée par les skavens, cette roche magique pourrait bien offrir à l’abject Nagash une puissance sans limites…

 

Deuxième tome de la trilogie de l'Avènement de Nagash.

Bien que dans le précédent épisode, notre héros se retrouve très mal en point, dans ce dernier opus, il renaît par un heureux hasard (Gloire aux Rats)... Et c'est avec courage et pugnacité qu'il arrive à rebâtir un Empire.

Mais ce roman ne retrace pas uniquement la renaissance de Nagash, mais aussi de ses secrets tombés entre des mains qui convoîtent ses sombres pouvoirs. Et pendant la plus grosse partie de l'histoire, on se retrouve à suivre les péripéties de Néferata, Reine de Lahmia. Nagash n'étant plus qu'en toîle de fond.

Bien sûr, j'imagine facilement que l'auteur met en place le dernier épisode et le dernier chapitre laisse présager de nouvelles batailles.

Un roman qui se lit assez facilement mais qui m'a un peu déçu par les personnages traités. Je m'attendais à une suite logique au premier tome et l'auteur nous emmène dans d'autres directions, éloignant ainsi notre héros du premier plan.


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Mercredi 19 janvier 2011 3 19 /01 /Jan /2011 11:04

renegats Ils étaient neuf. Neuf chevaliers dévoués corps et âme à la protection du royaume et au respect de la justice. Neuf chevaliers qui ne sont jamais revenus après avoir franchi un portail magique. Depuis, un nouvel ordre les a remplacés, celui des chevaliers rouges, celui du mal et de la corruption. Pourtant, un espoir demeure. Car l'un des neuf est resté de ce côté-ci du portail, sauvé par sa lâcheté. Mais pour reprendre le royaume, il lui faudra retrouver son honneur perdu et découvrir ce qu'il est advenu de ses compagnons, car eux seuls sont capables de mettre un terme au règne terrible des chevaliers rouges.

 

Cela faisait quelques temps que je ne lisais plus de fantasy, et c'est avec un plaisir non feint que j'ai attaqué ce romand de David Gemmell, le premier que je lis de cet auteur.

Ce roman est bien écrit et l'histoire est très bien menée. L'auteur nous décrit tous les décors de manière précise et il est assez aisé de s'imaginer dans quel environnement oeuvre les personnages.

Les personnages sont assez nombreux et j'avoue m'être un peu perdu quelques fois tant les noms sont assez ressemblants, mais ils sont aussi très bien décrits et on arrive facilement à en aimer quelques-uns qui peuvent être loin d'être sympathiques comme Agrain.

L'histoire, bien qu'assez simple, est bien menée, mais j'ai trouvé que la fin était bâclée. Je ne m'attendais pas à lire ça, et pour tout dire, j'ai même été très déçu. J'ai l'impression que l'auteur s'est débarrassé de ce roman par une fin écrite à la va-vite. Je dirais que j'ai eu une grosse, mais très grosse déception lorsque je suis arrivé à la dernière ligne, alors que l'auteur m'avait transporté avec une grande facilité jusque là.

Les héros meurent en sacrifiant leur vie, et les ennemis rendent leur dernier souffle en essayant d'expier leurs crimes.


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